Je dépose quelques paillettes sur mon regard, du rose sur mes lèvres, me vêtis d'une veste blanche et prie pour être heureuse. J'ai toujours des doutes, des coups de blues, des déceptions et des surprises mais je me sens différente. En quelque sorte, ça fait du bien de se sentir nouvelle. On se demande toujours où l'on va, pourquoi, comment, si nos décisions sont les bonnes et si on mène la vie qu'on veut. Finalement, il n'y a pas de point final à tout ça. On est toujours en quête de nouveauté, même si cela fait vraiment peur d'abandonner ce qui est familier.
dimanche 29 décembre 2013
dimanche 15 décembre 2013
Tu es finalement revenu -en un Vendredi 13-, comme je me l'étais persuadée. J'étais pourtant à la limite d'abandonner, de me faire une raison, d'essayer de t'oublier. Mais non, tu es toujours là, et j'arrive à peine à y croire. Même à l'autre bout du Monde, tu penses à moi, et même si je ne sais pas combien de temps ça prendra, je veux espérer que cela peut durer toujours. Je vis à travers mes illusions, mais elles me rendent heureuses. Alors tant pis, je veux être niaise à mourir, je veux t'être réservée, je veux rester à tes côtés. "Nos conversations pourtant banales sont devenues nécessité, et j'ai eu l'impression de perdre une partie de moi."
dimanche 17 novembre 2013
Don't get too close, it's dark inside.
Tout va bien. Je n'ai simplement pas encore pris le temps de visiter les rues de Paris, et je me refuse à voir du Monde. J'ai peur d'en manquer des opportunités, des expériences, des amis... Mais j'ai besoin de solitude. C'est toujours un dilemme dans ma tête et personne ne comprend vraiment. En réalité, je suis toujours effrayée d'avoir le choix. Comme si une décision, aussi minime soit-elle, pouvait changer ma vie. Je ne devrais pas me prendre autant la tête. Je fais ce que je veux après tout, et si ce n'est pas maintenant, ce sera plus tard.
lundi 21 octobre 2013
Do I end up happy?
Qu'importe les efforts que je puisse fournir, la roue tourne toujours à mon désavantage.
C'est salement triste.
Et je jalouse vos vies toujours si parfaites.
dimanche 20 octobre 2013
I'm not lonely, I'm just a loner.
J'aime me retrouver seule. Chose que les autres ont bien du mal à comprendre. J'ai pourtant besoin de me poser de temps en temps, même si c'est pour longtemps finalement. Je n'aime pas être trop sollicitée, courir dans tous les sens ou rencontrer des multitudes de gens. Je suis normale vous savez, je n'ai simplement besoin de personne. Les autres, ça les dérange, tellement. Ils finissent par me brusquer et par me faire sentir coupable. Le seul moment que j'ai à leur consacrer, je veux le garder pour moi. Laissez-moi tranquille, je ne suis pas la méchante dans l'histoire, je ne demande rien.
samedi 28 septembre 2013
Personne ne comprend Anna dans son envie de réussir. Personne ne sait ce que ressent Anna lorsqu'elle a le sentiment de mal mener sa vie. Anna contrôle absolument tout. Son corps, ses journées, ses actions, ses relations, on pourrait même dire qu'elle contrôle une grande partie de ses émotions. L'échec, c'est donc perdre pied, et pour Anna, il n'y a rien de plus intolérable que celui-ci. Elle le fuit comme la peste mais celui-ci ne cesse de la hanter. Tout ça semble fou, mais Anna joue sa vie. Tous ses projets, toutes ses ambitions peuvent se réduire en miettes en un clin d'œil, jusqu'à remettre en question toute sa quête identitaire. Anna a beau dire que le bonheur est un état d'esprit et non une destination, elle n'en pense pas un mot. Le bonheur, elle l'a imaginé, du mieux qu'elle pouvait. Mais c'est mieux de se mentir à soi-même en se disant qu'il n'existe pas, plutôt que de réaliser qu'on peut littéralement passer à côté.
jeudi 26 septembre 2013
mercredi 25 septembre 2013
Paris m'attend, enfin. J'ai toujours rêvé d'une vie en grand, ailleurs. Pourquoi Paris? Je ne sais pas. C'est une certitude que j'ai toujours cultivé, même si au fond, je n'y connais rien. Il faut suivre son cœur n'est-ce pas? Je suis prête à tout quitter pour l'inconnu, pour ce qui me fait le plus peur. Je n'y connais personne, ni même les rues, je n'ai jamais vécu seule, et je n'ai pas du tout le sens de l'orientation. Je n'ai même pas confiance en moi. Mais moi, j'y crois. Je veux y croire. Allons-y.
dimanche 22 septembre 2013
Deux mois ont suffit à changer un Monde.
Je vous laisse dans votre hypocrisie, dans votre rage silencieuse et vos regards vicieux.
Et puisque "tout est de ma faute", BON VENT!
mercredi 18 septembre 2013
Don't talk about it.
Je me réveille chaque jour avec l'envie de pourrir dans mon lit. Pour compenser, je mange, sans faim. J'en deviens laide et me répugne. L'action s'inhibe. Je me déteste. Tout ce que j'ai esquivé auparavant me revient comme une claque en pleine face qui m'abat. Je n'ai pas le courage de me relever. Ma tête est bien trop lourde de tout ce qu'il faut penser maintenant. Et si je n'étais pas comme les autres? Comment sera ma vie? Je n'arrive pas à me sentir heureuse. J'ai besoin d'être seule, car je ne veux même pas parler de tout ça. "Je suis fatiguée", c'est mon excuse.
mercredi 11 septembre 2013
Grandir.
Dans le fond, c'est difficile de s'avouer que nous prenons des chemins différents. Nous changeons, tous, sans exception. Vient alors un jour où l'on ne se correspond plus. Rien n'est plus pareil, et ce, même si nous feintons. Nous ne sommes pas heureux, il faut se séparer; partir.
Je n'ai pas peur de la mort, mais de l'oubli.
jeudi 29 août 2013
Talking to the moon.
Sa vie stagne. La fatigue s'accumule. L'angoisse est là. Cette vie, demandeuse de responsabilités en tous genres l'oppresse. Le repos n'y est plus autorisé, il faut courir pour survivre. Tant pis s'il faut donner et perdre en retour. La vie est comme ça, elle vient, vous promène, vous malmène, puis vous jette. Quand son rêve est enfin à portée de main, il lui est si difficile d'en saisir l'opportunité. La nouveauté est terrifiante. Alors, elle se morfond. Rien ne sert de fuir l'inévitable, tout suit son cours, qu'on le veuille, ou non.
lundi 5 août 2013
Everything you touch only dies.

Vingt-huit jours que je n'ai plus de signe de ta part. Je m'étais promis de ne plus m'attacher à quelqu'un, mais je ne peux pas le nier; tu me manques. J'en ai pleuré, par moments de solitude, si tu savais. Je m'occupe du mieux que je peux pour ne pas penser à toi. Que se passe-t'il? Je n'en sais rien. Je ne veux simplement pas abandonner. Je m'accrocherai toujours à toi car mon petit doigt me dit que je te manque. C'est le cas n'est-ce pas? Réponds moi! Reviens! C'est toi, ou rien.
vendredi 21 juin 2013
I've been secretly falling apart, unseen.
Je ne compterai pas le nombre de fois où l'on m'a reproché de donner plus aux autres qu'à ma propre famille, de faire passer mon travail avant l'amour, de ne pas consacrer assez de temps à tous mes amis. Pourtant, tout ce dont je rêve c'est une vie agréable, entourée d'amour, de vie, de famille et d'amitié. Chaque lien qui se crée finit toujours par être écorché. Alors, je ne sais pas si j'en suis la lame ou si la ficelle était déjà effilochée à la base. Vous savez, c'est difficile d'entretenir des relations quand les projets sont tellement différents qu'ils nous éloignent. C'est difficile de se limiter à trois ou quatre amis quand on est amenés à rencontrer tellement de personnes différentes dans notre vie qui nous font avancer. Alors ce n'est pas grave, partez, je comprends. Je peux tout comprendre. Tant pis. Ces changements sous silence m'attristent.
dimanche 5 mai 2013
Vous savez quoi? J'me sens comme une incapable. Et putain, ce dont je suis sûre, c'est qu'il s'agit de la pire pensée de toute ma vie. Vous n'avez même pas idée de ce qui traverse mon esprit quand je vis un échec. Non. Même pas. Si je dois sans cesse courir après mon but pour qu'il me glisse entre les doigts, je ne veux même plus faire l'effort de le poursuivre. Alors oui, c'est faible. Bonne à rien.
samedi 13 avril 2013
I thought you've changed.
Je connais cette absence. C'est un genre de silence qui veut tout dire. J'ai moi-même l'habitude de l'employer pour écarter des personnes devenues trop proches et qui m'oppressent. J'aurais simplement voulu te voir une dernière fois ce soir, histoire de te cracher en pleine face toute ma haine. Tu as ravivé la flamme qui était sur le point de sombrer calmement pour y déverser un seau d'eau gelée par la suite. Et moi je passe pour quoi dans tout ça? Pour une croqueuse d'hommes, alors qu'en réalité c'est de moi qu'on joue. Je ne veux plus me laisser berner, je veux ma revanche et je l'aurai. Je refuse de penser à toi à m'en rendre malade, de m'adapter à ces situations qui ne m'ont jamais convenues, et d'éprouver le moindre sentiment à ton égard. C'en est fini de tous tes secrets, je ne veux plus jouer.
dimanche 7 avril 2013
I just want you to stay.
C'était idiot de déposer encore une fois mes petits pieds dans les traces de tes pas durcies dans la neige. J'ai voulu te suivre pensant que l'allure avait changé. Peut-être alors qu'il n'y a pas de seconde chance, que l'on ne change pas tant que ça au final. Les mêmes erreurs sont répétées, peu importe le temps qui a passé, cela n'a pas suffit. Je suis toujours ton petit secret, ton amante inconnue, que tu n'es même pas sûr d'aimer. Pourtant, c'est toi qui m'a incitée à venir me balader à tes côtés. C'est toujours toi qui m'a tirée par la main, qui m'a réchauffée quand l'air était glacial et qui a séché mes larmes que le vent provoquait. C'est toi qui m'a amenée dans cette forêt noire, avec ta démarche décidée. Je pensais que tu savais ce que tu faisais, nous voilà perdus. La neige recommence à tomber, tes pas s'effacent, je n'arrive plus à te suivre. Dans le fond, je n'avais pas besoin de toi du tout, jusqu'à maintenant.
dimanche 10 mars 2013
dimanche 3 mars 2013
Quand l'amour part.
Parfois, tout semble si difficile à atteindre. L'échelle semble être trop haute, et nous, tous petits en bas, manquons déjà de force. Les jours sont pénibles, et se noyer dans le sommeil est le plus beau des rêves, bien qu'éphémère. Le temps, irréversible, nous ramène vite à la réalité et provoque en nous des frustrations. Ainsi va la vie. On s'occupe à se pourchasser, se cacher, puis se retrouver, pour mieux s'enfuir par la suite. On n'y trouve pas grand intérêt mais aussi destructeur que ce soit, ça nous empêche de s'abandonner. La lassitude s'empare de nous. On n'a plus rien à se raccrocher, mais aucune envie de reprendre en main nos responsabilités. C'est la chute libre -mais parfois, ça fait du bien-.
dimanche 17 février 2013
Je suis bouffée de l'intérieur, rongée jusqu'à l'os, par ces sentiments impossibles à maîtriser, qui se bousculent, s'emmêlent, se confondent brutalement. J'ai cet élan de stress qui remonte, comme à chaque fois, et qui m'épuise au plus haut point. J'ai cette envie d'être seule, de me faire invisible, pour ne plus vivre, ne serait-ce pour quelques instants. Je ne peux pas expliquer ce qui m'arrive, et de toute façon personne ne comprendrait réellement l'impact. J'accumule un pessimisme qui m'abat, réellement. Me voilà à repousser mes responsabilités à plus tard, et à culpabiliser en même temps. Ah... On passe tous par là, alors pourquoi j'y mets autant d'importance? Pourquoi je cherche toujours à atteindre la perfection? J'ai beau essayer, je n'arrive pas à sourire. Mais ça passera.
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