Personne ne comprend Anna dans son envie de réussir. Personne ne sait ce que ressent Anna lorsqu'elle a le sentiment de mal mener sa vie. Anna contrôle absolument tout. Son corps, ses journées, ses actions, ses relations, on pourrait même dire qu'elle contrôle une grande partie de ses émotions. L'échec, c'est donc perdre pied, et pour Anna, il n'y a rien de plus intolérable que celui-ci. Elle le fuit comme la peste mais celui-ci ne cesse de la hanter. Tout ça semble fou, mais Anna joue sa vie. Tous ses projets, toutes ses ambitions peuvent se réduire en miettes en un clin d'œil, jusqu'à remettre en question toute sa quête identitaire. Anna a beau dire que le bonheur est un état d'esprit et non une destination, elle n'en pense pas un mot. Le bonheur, elle l'a imaginé, du mieux qu'elle pouvait. Mais c'est mieux de se mentir à soi-même en se disant qu'il n'existe pas, plutôt que de réaliser qu'on peut littéralement passer à côté.
jeudi 26 septembre 2013
mercredi 25 septembre 2013
Paris m'attend, enfin. J'ai toujours rêvé d'une vie en grand, ailleurs. Pourquoi Paris? Je ne sais pas. C'est une certitude que j'ai toujours cultivé, même si au fond, je n'y connais rien. Il faut suivre son cœur n'est-ce pas? Je suis prête à tout quitter pour l'inconnu, pour ce qui me fait le plus peur. Je n'y connais personne, ni même les rues, je n'ai jamais vécu seule, et je n'ai pas du tout le sens de l'orientation. Je n'ai même pas confiance en moi. Mais moi, j'y crois. Je veux y croire. Allons-y.
dimanche 22 septembre 2013
Deux mois ont suffit à changer un Monde.
Je vous laisse dans votre hypocrisie, dans votre rage silencieuse et vos regards vicieux.
Et puisque "tout est de ma faute", BON VENT!
mercredi 18 septembre 2013
Don't talk about it.
Je me réveille chaque jour avec l'envie de pourrir dans mon lit. Pour compenser, je mange, sans faim. J'en deviens laide et me répugne. L'action s'inhibe. Je me déteste. Tout ce que j'ai esquivé auparavant me revient comme une claque en pleine face qui m'abat. Je n'ai pas le courage de me relever. Ma tête est bien trop lourde de tout ce qu'il faut penser maintenant. Et si je n'étais pas comme les autres? Comment sera ma vie? Je n'arrive pas à me sentir heureuse. J'ai besoin d'être seule, car je ne veux même pas parler de tout ça. "Je suis fatiguée", c'est mon excuse.
mercredi 11 septembre 2013
Grandir.
Dans le fond, c'est difficile de s'avouer que nous prenons des chemins différents. Nous changeons, tous, sans exception. Vient alors un jour où l'on ne se correspond plus. Rien n'est plus pareil, et ce, même si nous feintons. Nous ne sommes pas heureux, il faut se séparer; partir.
Je n'ai pas peur de la mort, mais de l'oubli.
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