Elan d'empathie et voilà que je pleure. J'sais pas trop pourquoi, mais ça ne veut pas s'arrêter. C'est comme s'approprier la tristesse de quelqu'un, en souffrir d'autant plus sans vraiment comprendre mais ne pas vouloir la rendre, ni la partager. C'est drôle, un peu paradoxal. Peut-être est-ce de la frustration? Je meurs d'envie de t'aimer, te le dire enfin. Mais le téléphone n'a pas sonné, ce soir. Fais moi palpiter le cœur, rends moi folle, surprends moi. Parfois je me dis qu'il faut que j'arrête tout ça. Ce paquet de conneries que je t'inflige, ces maux que j'écorche à vif. Mais bon, je n'y arrive pas. Je m'en vais bientôt et je crois que quand je serai de retour, tout sera bien pire.
vendredi 22 octobre 2010
mercredi 20 octobre 2010
Tes mots sont en polysémie dans ma tête.
Durant ces derniers jours, j'ai remarqué que lorsque je n'écrivais pas c'était bon signe. Aussi que chaque cours de philo était mon compte rendu de ma conversation précédente. C'est grave, comme j'me reconnais dans tous les états maladifs voire dépressifs. J'avoue que ça me fait peur. A écouter leurs théories, j'agis à contrepied et ça me mène tout droit à l'échec. Mais bon... Ceci dit, je sais pas vraiment ce qu'on est en train de faire là. C'est tellement long que je commence à perdre patience. Ce jour ne viendra peut-être jamais mais au fond, on ne parvient pas à s'imaginer l'un sans l'autre. "Si ca parle de toi, ça me concerne également", ces paroles m'ont fait un choc je l'avoue. Malgré tout "maintenant" est un mot qui me terrifie. Je sais qu'à trop te repousser je finirai sans doute par te perdre mais au fond je ne sais même pas ce que j'attends de toi. J'ai besoin de réapprendre à te faire confiance.
samedi 9 octobre 2010
Je me reconstruis, en soupirant.
Cette amertume est le fruit d'un surplus de haine qui s'est accumulée au fil du temps d'avoir été salement exploitée. Deux personnes, deux cœurs, deux âmes, deux corps séparés. On s'était promis l'irréalisable, mais l'impensable a pris le dessus. Je n'ai plus peur de la fin de cette route, je continue. Si je lève la tête: la pluie, si je me retourne: un mur. Avec persévérance j'atteindrai notre fin. En avançant côte à côte, tu finirais juste par nous perdre. Tu n'es plus là pour me tenir la main, alors n'essaie pas de panser mes blessures. Laisse les cicatrices se former, laisse le sang se répandre de ce cœur qui a bien trop battu. Laisse moi me vider en chemin quitte à perdre tout souffle. Lasse, des querelles qui me bouffent les entrailles, d'une jalousie sans fin, d'erreurs innombrables. Ca ne veut plus rien dire. J'ai beau dire que je n'aurais jamais dû te connaître, ne jamais t'avoir connu aurait été une erreur. Alors je m'arrête, et j'étale sur le sable nos souvenirs histoire de souffrir encore un peu plus longtemps. Cap de regarder ça jusqu'au bout sans pleurer? http://www.youtube.com/watch?v=Z_R9VQCv-bo Evidemment non, mais au fond si la musique est triste c'est que la fin était déjà prévue d'avance tu ne crois pas? Alors continuons, marchons séparément. Sortons de ce cercle vicieux une fois pour toute.
PS: Tout est confus, désordonné, vide de sens et ennuyeux je te l'accorde. Mais bon, je n'sais pas ce que je veux, ce que je dis et ce que je dois faire. Ca ressemble à une forme de destin...
vendredi 8 octobre 2010
I was dumb to think that I could survive.
Je ne t'ignore pas, je regarde si tu vas faire des efforts pour une fois. Finalement tu ne me montres rien de plus qu'auparavant. J'ai failli craquer je l'avoue, mais lorsque j'ai vu tes messages amoureux, crois moi que tu vas en bouffer de l'ignorance. Tu m'as menti c'est ça? Comme toujours j'ai envie de dire. "Je tiens à toi" c'est un mensonge aussi n'est-ce pas?! J'ai beau être la gagnante dans tout ça, je suis toujours la plus triste et je crois que c'est en partie pour ça que je te déteste. Paris semble s'éloigner aussi, et j'ai peur de rater ma vie. C'est pas comme ça que c'est censé se dérouler. J'ai beau dire que je n'y comprends rien, la vérité c'est que tout est beaucoup trop clair. La fin est là et je n'ose pas l'admettre. Non en fait, c'est fini depuis bien longtemps mais je fais trop durer la chose. Et si t'oublier m'était impossible? Mais alors dans ce cas pourquoi? POURQUOI? et pourquoi pas toi? Voilà encore et toujours je chiale sur mes maux comme une pauvre dépressive qui ne fait rien de sa vie. En tant qu'éternelle insatisfaite, j'ai conscience que le bonheur m'est inaccessible. C'est un Amour négatif.
jeudi 7 octobre 2010
If this is the life, why does it feel so good to die today?
La foule nous dévisage. On entre dans cet immense bâtiment en ruines que nous avons l'habitude de côtoyer. Mouvement de meute, les issues se bloquent nous nous retrouvons prisonniers à travers leurs menaces. Tout ce qu'il y a à dire, c'est que ce grand n'importe quoi nous fait bien rire. Passons, ce désordre me pousse à rentrer. Me revoilà allongée sur mon lit, n'ayant plus conscience du temps, du bruit et de ce qui m'entoure. Je n'ai qu'une seule chose en tête. Voilà une éternité qui semble s'écouler en seulement cinq minutes. Laissons le silence pénétrer dans nos entrailles. "Il y a deux tragédies dans la vie, l'une est de réaliser ses rêves, l'autre est de ne pas les réaliser." Moi je dirais plutôt que la seule tragédie est d'avoir goûté au rêve et de s'être réveillé trop tôt.
mercredi 6 octobre 2010
Comment veux-tu que je t'explique si tu n'y prêtes même pas attention?!
« Tu ne connais pas ma vie. Alors arrête d'me juger. Si tu veux savoir, ma vie me convient parfaitement et l'intrus c'est toi. C'est pas parce que tu couches à droite à gauche et que ça te plaît que ça serait pareil pour moi. Et pour ton info, je ne passe pas mon temps sur l'ordi et même si je le ferais j'vois pas en quoi ça te regarde. Maintenant lâche moi ou alors t'as intérêt à avoir des excuses bien lourdes parce que là j'ai plus envie d'essayer de pardonner. Surtout pas ça. J'avoue avoir été chiante parfois méchante mais j'ai quand même essayé de faire des efforts, et je voulais vraiment paraître quelqu'un de bien à tes yeux. Mais j'me rends compte que jusqu'ici j'ai juste agis naïvement et idiotement. Alors finissons-en, une fois pour toute. [...] La coincée s'en va. Sur ce supprime moi de ta vie, tu peux maintenant. » Tels étaient mes derniers mots. FIN.
Well, I feel strange.
Hésitations. L'idée qu'une porte s'ouvre et qu'une autre se referme fait atrocement peur. Se retrouver seule, comme jamais auparavant. Se livrer à l'inconnu, à la foule. Apprécier une vie nouvelle ou regretter l'ancienne. Mais il n'y a plus le temps de penser, les cartes sont déjà en jeu et on peut sentir l'apaisement qu'il y a dans ce coeur encore instable. Envie soudaine de choses absurdes; partir à l'autre bout du Monde, chanter pour lui, trouver quelqu'un... Même si quelque chose se bâtit, il y aura toujours des failles. Tout est abstrait et clair à la fois, puis en totale contradiction. C'est difficile mais après tout il n'y a rien à perdre. Changer de vie. Prendre un nouvel envol.
dimanche 3 octobre 2010
Non, je ne suis pas jalouse! Lie.
On court, poursuivant cette route brumeuse. Bien que la marche est lancée, la destination est jusqu'alors inconnue. Savoir qu'on va de l'avant n'est pas suffisant, il faut avancer avec un but. Jusqu'où ce chemin amène-t-il? Que se passera-t-il quand nous aurons découvert que nous nous sommes perdus à travers le brouillard? On réalisera simplement qu'il n'y aura pas de retour possible, que la jeunesse sera déjà loin derrière comme un souvenir. Aujourd'hui est déjà devenu demain qui paraît pourtant si loin maintenant. Cette boule ne fait que tourner, et nous sommes inifiniment petits. Si tu compares tes larmes à une poussière, tu ne peux pas réaliser à quel point elles sont précieuses en ce Monde. Mais celui-ci poursuit son tour habituel et ne signifie rien de plus que toi et moi. Pourtant bien que nous ne sommes rien, nous cherchons une raison. L'explication demeure inaboutie, nos doutes s'agrandissent. Mais tu ne peux pas arrêter la foule, tu ne peux pas renoncer à avancer non plus, tu dois juste courir plus vite.samedi 2 octobre 2010
I wished I had never love at all.
Les mains dans les poches, la tête dans les nuages, un trou dans le cœur, et le sourire aux lèvres. Je marche vers le nulle part sachant qu'il n'y a pas d'aller-retour. Boys Like Girls ou comment être d'humeur à tout envoyer en l'air. Mon allure se rythme à la musique. Finalement des Plastic Hearts, on passe vite à Two is Better than One. La démarche se déforme, je m'arrête. Je suis finalement sous cette étoile déchue, comme d'habitude. Les nuages ne restent pas en place, je ne peux pas retenir tout ce qui m'échappe. Le sourire s'osbcursit, la voix s'éteind. J'ai comme un pressentiment. Tu me parles, je sais que c'est temporaire. Alors pourquoi je ne continue pas seule? Comme toujours, je te regarderai partir.
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