vendredi 22 octobre 2010

J'ai vu ces regards. Emplis de tristesse, parfois d'amertume, de solitude, totalement perdus, mais dénués de larmes.

Elan d'empathie et voilà que je pleure. J'sais pas trop pourquoi, mais ça ne veut pas s'arrêter. C'est comme s'approprier la tristesse de quelqu'un, en souffrir d'autant plus sans vraiment comprendre mais ne pas vouloir la rendre, ni la partager. C'est drôle, un peu paradoxal. Peut-être est-ce de la frustration? Je meurs d'envie de t'aimer, te le dire enfin. Mais le téléphone n'a pas sonné, ce soir. Fais moi palpiter le cœur, rends moi folle, surprends moi. Parfois je me dis qu'il faut que j'arrête tout ça. Ce paquet de conneries que je t'inflige, ces maux que j'écorche à vif. Mais bon, je n'y arrive pas. Je m'en vais bientôt et je crois que quand je serai de retour, tout sera bien pire.