samedi 27 novembre 2010

TONIGHT WE'RE GOING HARD.




Amer constat. Ce n'était qu'un aperçu de la fin. Et c'est à ce moment même qu'on se rend compte qu'on a gâché notre jeunesse. Cette adolescence hors du commun, presque ennuyante, et pitoyable va bientôt s'achever, sur une journée banale et ensoleillée. A toujours vouloir se situer dans la norme, nous avons fini par passer à côté de plein de choses. C'est triste. Il ne reste plus que 7 mois avant de s'ouvrir sur le Monde, et moi, ça me fait peur. Alors faisons en sorte que ces derniers moments ensemble soient les meilleurs de notre vie. Trash, Party, Mistakes, Laughs, Loves, Beginings without Ends. That's all we need.

samedi 20 novembre 2010

- NO FUN, NO FUTURE -



             A la frontière des deux ciels, j'ai préféré le gris au bleu. Elle en a fait tout autant, sans la moindre hésitation. C'est en quelque sorte l'une des choses qui nous rapproche. Ca peut paraître étrange, cette certitude qu'on finira seules, dans un patelin paumé au beau milieu de personnes que nous ne pouvons pas supporter. Cloîtrées alors avec notre bouteille de vodka., brisées entre remords et regrets, la seule chose qui pourrait nous faire tenir debout serait peut-être notre solidarité ou plutôt notre inaction. A force de se reposer sur le destin, on finit par ne croire qu'au hasard et on demeure juste passives. Cette vie est d'un ennui.

jeudi 11 novembre 2010

Je veux sourire, comme avant.

Le corps glacé, temblant, les larmes lourdes et chaudes, le cœur en miettes. Du mensonge dans l'air en deux ans, des vérités qui arrivent en pleine claque seulement ce soir. Des paroles qui voulaient tout dire, du genre "Tu n'es pas celle que j'ai le plus aimé, tu sais." Ce n'est plus un espoir, c'est un rêve qui s'effondre. Besoin de solitude, besoin de prendre du recul, de pleurer puis de changer, radicalement. Et toi, lecteur, ça t'es déjà arrivé? Qu'on te fasse croire au plus profond de toi que tu étais LA personne? Que tu étais irremplaçable? Que tu étais simplement un ange tombé du ciel, une drogue, un besoin vital, un unique Amour et qu'au final on te dévoile que plus rien n'est comme avant? Que tout a changé, ses sentiments aussi, son comportement, sa conception des choses, et qu'on t'a finalement surpassé. Alors on te dira, non tu n'étais pas irremplaçable tu étais juste bas de gamme à mon goût. Tu ne m'as pas tant apporté. Et je vais m'arrêter là, mes yeux seront assez gonflés demain. Pour un imbécile heureux.

mardi 9 novembre 2010

You hate the way your life turned out to be.

"Tu n'iras pas à Paris." Ou comment briser tous les espoirs que j'avais pour nous. Comment me démonter en deux secondes. Plus rien. Je n'ai plus rien à espérer. C'est fini, c'est certain maintenant. Plus rien ne nous rattache, ta main a soudainement glissé de la mienne. Je n'ai plus de projet, je ne sais pas comment me rétablir, sur quoi me reposer. Je n'existe qu'à travers toi, mais il faut croire que je ne suis déjà plus. "C'est un mal pour un bien. [...] Puis je pense que si tu dois finir avec W. tu seras avec lui, ça c'est le rôle du destin!" Oui tu as raison... Mais il faut que j'arrête avec tout ça, de me borner comme ça, à me laisser emporter par mes envies. Sincèrement, je pense que mon attitude ne changera jamais. D'une façon ou d'une autre, je resterai juste l'amère petite fille qui préfère rester seule plutôt que de faire semblant d'aimer. Voilà, tout est dit. J'ai plus qu'à le couper moi-même ce bracelet. Laissez-moi pleurer.

Why it's always you and never me?

Pour ne pas changer, je tombe facilement dans tes bras, qui ne me rattrapent même pas. A quoi bon. En même temps j'peux pas faire autrement, il suffit que je m'absente pour que tu me tires vers le bas. Et moi je ne serai jamais assez forte pour te repousser au point que tu me laches le bras même si au fond j'me dis que ma vie en serait meilleure. C'est pas grave j'suis habituée. On se cherche, et quand on est sur le point de se trouver on se jette. On se dispute, on ne se parle plus, puis on regrette, on revient. Et tout recommence, encore et toujours. Je suis éternellement tienne, à jamais.

lundi 1 novembre 2010

T'as le droit de faire ta vie. Mais pas de me faire croire que j'en fais partie.

Un coup toi, un coup moi. On n'a pas eu le temps de se consacrer à nous. Ca ne m'a pas manqué plus que ça. Enfin jusqu'à ce que tu me dises ça. Mon dieu, j'ai la boule au ventre, j'arrive pas à me contrôler, c'est reparti pour un tour. J'ai mal, trop mal, j'préfère arrêter tout ça. J'veux mettre une fin, une vraie. J'en ai marre de mes paroles en l'air, des "là cette fois c'est fini" qui virent au "finalement il est sincère". RIDICULE. J'ai cru à toutes tes conneries, mais j'suis pire qu'une bouffone. J'suis quoi à tes yeux?! Un jouet? Une occupation? Un passe-temps?! UNE POUPEE VAUDOO?! T'effacer virtuellement puis réellement. Je peux le faire, je VAIS le faire. Et mes amis, toujours à me reprocher de trop te faire confiance. Je croyais vraiment en toi comme personne ne peut le faire, je pensais vraiment que tu pouvais changer, je savais que je pouvais être heureuse, tu me l'avais promis. Ils avaient raison, j'avais tord. Finalement, c'est toujours la petite idiote au cœur de mousse qui perd, qui pleure, qui s'effondre. Me faire mal une vingtaine de fois ne t'as pas suffit, il fallait que tu me montres que tu pouvais le refaire dix fois plus histoire d'être sur que j'en pleure encore autant.