jeudi 11 novembre 2010

Je veux sourire, comme avant.

Le corps glacé, temblant, les larmes lourdes et chaudes, le cœur en miettes. Du mensonge dans l'air en deux ans, des vérités qui arrivent en pleine claque seulement ce soir. Des paroles qui voulaient tout dire, du genre "Tu n'es pas celle que j'ai le plus aimé, tu sais." Ce n'est plus un espoir, c'est un rêve qui s'effondre. Besoin de solitude, besoin de prendre du recul, de pleurer puis de changer, radicalement. Et toi, lecteur, ça t'es déjà arrivé? Qu'on te fasse croire au plus profond de toi que tu étais LA personne? Que tu étais irremplaçable? Que tu étais simplement un ange tombé du ciel, une drogue, un besoin vital, un unique Amour et qu'au final on te dévoile que plus rien n'est comme avant? Que tout a changé, ses sentiments aussi, son comportement, sa conception des choses, et qu'on t'a finalement surpassé. Alors on te dira, non tu n'étais pas irremplaçable tu étais juste bas de gamme à mon goût. Tu ne m'as pas tant apporté. Et je vais m'arrêter là, mes yeux seront assez gonflés demain. Pour un imbécile heureux.