Il fait incroyablement chaud. Le vent se prend pour un chauffage ambulant en plus de ça. La couche de pollution qui émane des embouteillages est aussi insupportable. Shorts et spartiates font leur comeback et la foule n'en finit plus. Le soleil est tueur mais nous ne bronzons -pour la plupart- pas. C'est un peu dûr de rester éveillée et concentrée devant ces choses futiles, et puis c'est étrange mais je veux être avec toi, là, maintenant, tout de suite. Tu es bientôt tout à moi, je crois, et je n'en peux plus d'attendre, car chaque minute que je passe seule me pousse à penser que tu m'oublies, un peu plus, chaque jour. Moi aussi, je veux tes bras autour de mes hanches, ton souffle dans mon cou et ton odeur déposée sur moi. Moi aussi, je veux dormir dans tes bras, et me vider la tête. Moi aussi... 10h10, 13h13, 17h17 puis 22h22, je n'ai que toi en tête, et ça me plaît. Tu me manques, et j'en fais beaucoup trop, IDIOTE. Et j'invente des mots, encore des mots, pour voir si tu m'écoutes encore. Qu'est-ce qu'on attend?
