jeudi 7 juillet 2011

Elle aspire a tout ce qui est cosmique. Elle voyage, allongée sur cette météorite qui semble s'être momentanément arrêtée. D'ici, elle peut voir la lune qui est encore trop loin, et les autres étoiles sont inaccessibles. Elle ne ressent pas la solitude, ni le vide autour d'elle car il est dans ses yeux. Là, il ne fait ni chaud, ni froid, aucune émotion n'émerge tellement l'univers est mystérieux et immense, elles se perdent sans doute dans ces trous noirs. Elle contemple simplement. De temps en temps, elle aperçoit des signaux, des étoiles qui filent autour d'elle en dessinant des rêves. Ce spectacle l'attendrit au point de rester éveillée. Les repères n'existent plus, le réel est imaginaire, les pensées sont aspirées, plénitude éternelle.