Tu sais ce que ça fait de nager si profond au point de ne plus pouvoir remonter? Tu as beau voir de la lumière, tu n'en vois jamais la fin. Et bien moi, j'aimerais juste me laisser couler. Peut-être qu'on retrouvera mon corps, mais sûrement pas. Ca m'est bien égal, je veux juste pouvoir le faire dans ta piscine et si tu n'en as pas, ta baignoire fera très bien l'affaire. Morbide n'est-ce pas? Vois-tu, je trouve ça ridicule de suffoquer alors qu'il y a de l'air autour de moi, autant qu'il y ait une vraie raison derrière ce manque de souffle. L'insouciance est loin et tu me manques de jours en jours. Je suis effrayée à l'idée de partir, de nous laisser derrière, de renoncer à notre destin peut-être inexistant tu me diras. Je ne veux pas avoir de regrets ni de remords. Sauve moi, fais moi me sentir bien comme avant, je t'en prie reviens. Il n'est jamais trop tard pour être heureux.
mercredi 29 septembre 2010
I wished on a star.
Désolée pour ces moments brutals, ces temps où je ne suis pas assez bien pour toi, et ces incompréhensions. Désolée pour les mots d'amour enfouis, pour les reproches, les cris et les larmes. Désolée encore de dire l'inverse de ce que je pense. Désolée d'être indécise, d'être remplie de défauts et d'espoir. Désolée d'être moi, de ne pas être assez proche, assez belle, assez gentille. Désolée d'être jalouse, envieuse et aigrie. Désolée de t'infliger tout ça, mes peurs, mes angoisses et tout le reste. Désolée d'être fautive souvent, d'être agressive et lasse. Désolée d'être froide, sensible et fragile. Désolée pour tout, je crois que rien ne va.
lundi 27 septembre 2010
But that's okay.
Parfois je me demande si tu penses toujours à moi. La fraîcheur de ces matins sans vent me rappelle Paris. C'est dûr de réaliser que ce n'était pas un rêve, que j'ai vraiment vécu quelque chose d'intense. Mais le plus difficile, c'est de se dire que je ne te rencontrerai plus jamais. Du quartier Latin, au Sacré Cœur tout en passant par Chatelêt, j'espérais vraiment t'apercevoir ne serait-ce qu'un instant. Les places sont bondées, et mon cœur s'agite à l'idée de manquer cette chance de croiser ton regard. Mes yeux te cherchent, j'angoisse. Soudain un style familier, je me retourne, et.. Faux espoirs, ce n'est toujours pas toi. Pourtant je sais que si je te verrais, ça serait à ses côtés ou blotti dans ses bras. J'ai conscience que tes mots doux sont pour elle, que tes sourires sont pour les autres et que ton corps est à elles. Mais je sais que ton cœur m'appartient, alors faites que rien ne change. Tu sais, j'ai vu des étoiles filantes, j'ai soufflé mes bougies, j'ai prié de toutes mes forces, j'ai attaché des bracelets à vœux tout en prenant soin de faire le même à chaque fois. "Si un seul de mes vœux pouvait s'exaucer, le fil rouge du destin nous lierait étroitement." Parle moi bon sang parle moi..
mercredi 22 septembre 2010
'Cause this hurts deeper than I thought it did.
Je me retrouve un peu trop seule, ça me mets mal à l'aise. J'abandonne ma passion, le seul domaine qui me faisait vivre, à ma façon. Je m'abandonne à toi, et ça me fend le cœur. J'étais capable d'abandonner mes amis sans raison, mais j'attends que ce soit eux qui le fassent même si j'ai l'impression que c'est déjà en cours parfois. C'est comme faire une chute libre sauf que cette adrénaline là ne me plaît pas. Mise à part. Entre quatre murs et une porte fermée à clé, hors ligne. Isolée de presque tout contact. Je ne sais même plus comment je me sens, je passe du rire aux larmes pour un rien, je crois que je me sens juste vidée de sens. Inutile, sans valeur, comme une ombre. J'arrive pas à me confier, je préfère me morfondre. En fait, c'est juste mon point faible, cette putain de solitude. J'ai pas besoin de compagnie, j'ai besoin d'exister, quelque part. J'en ai marre de me dire que tout ira bien, que ce n'est qu'une question de temps. Tout ce que je voulais, c'était une vie palpitante, remplie de souvenirs, de risques et d'aventures. Mais les saisons filent, je gâche ma vie et sourire et mon meilleur atout. Je n'sais plus qui je suis, encore moins ce que je dois faire. Je me contente de tout mais ça ne veut pas dire que ça me va. Sale faible.
mardi 21 septembre 2010
Emptiness inside me, wonder if you see.
Tu veux jouer? On va jouer. Objectifs: Être le plus indifférent possible et surtout ne pas résister à l'envie de se parler. Masquer le manque, faire comme si de rien n'était. Désirer l'autre mais ne pas s'y intéresser, ne plus l'aimer. Se faire désirer par le mystère. Très bien, je relève le défi et je n'aime pas perdre. Tendances lunatiques. Maman dit que j'ai besoin de calmants. Tu vas me rendre cinglée -si ça n'est pas déjà fait-. Arrêtons nos conneries, on finira juste par se détester. La vérité c'est que si je ne m'énerve pas sur toi, je m'ennuie. Drôle idée de s'occuper, mais il n'y a plus d'entente entre nous. J'en suis devenue hautaine et toi arrogant. On ne parvient plus à se comprendre, à se suivre. Chacun de nos mots nous rapproche puis nous éloigne. Comme d'habitude c'est un baiser qui se perd. Tout ça ne rime à rien. Mais c'est peut-être la seule façon de te garder près de moi. Qu'est-ce que je suis en train de faire?
lundi 20 septembre 2010
Si jamais on se croise un jour quelque part par hasard, ne sois pas devenu plus beau que tu n'es maintenant, je t'en prie.
M'allonger par terre, histoire de faire abstraction de mes erreurs, des tiennes. Le temps passe et alors que certains s'amusent à jouer les espions, d'autres reviennent pas à pas et toi tu t'éloignes. Je suis là, allongée dans le noir et il est déjà trop tard. Ma tête devient tellement lourde, j'aimerais juste qu'on m'écrase. Je commence à sentir le sol. Il est aussi froid que toi, mais je n'irais pas jusqu'à dire que tu es aussi insensible que lui. Le temps nous consume. Fiers nous marchons du mauvais côté, et nous persistons. Personne ne reviendra et on commence à s'en vouloir. La sympathie prend le dessus et ça devient très dûr. Mais il faut endurer la solitude et l'ennui. Ne me parlez pas d'immortalité puisqu'à la fin tout le monde finit seul.
samedi 18 septembre 2010
T'attirer pour mieux t'écraser.
Après avoir joué la carte "reviens-moi", puis celle de "l'ignorance", je me mets enfin à celle de l'indifférence. Et le pire dans tout ça, c'est que ça ne me fait absolument rien. Ce que j'essaie de te dire, c'est que pour une fois c'est vrai, je me porte bien mieux sans toi. Mon cœur est vide, je suis seule, et pourtant j'ai réussi à t'associer à une chanson joyeuse. Comme un bon souvenir. Enfin, tu n'es plus un lourd fardeau, mes larmes sont devenues Mer et mes sentiments sont devenus Vent. Quel bien-être fou de s'être vengée. Mes paroles d'hier t'ont blessé autant qu'elles te perturbent. Je ne suis plus à toi, et je prends un plaisir fou à te le faire comprendre. Avant tout, un grand merci à ton arrogance, ta jalousie par possession et ta conviction que je ne suis qu'un objet que tu n'as plus qu'à "convaincre" pour le récupérer. C'est en partie grâce à tout ça que j'ai réalisé à quel point je n'étais qu'une merde dans ton cœur.
vendredi 17 septembre 2010
Me against the world.
"Tu es totalement pathétique", oui je suis peut-être une moins que rien dans le fond. Un simple "petit chien qui court après une balle", une personne naïve qui ne "connaît probablement pas le mot larme". Et ces étiquettes insuportables qu'on me colle sur le front commencent sérieusement à peser. J'en ai marre de ces têtes vides qui font les hautaines, de cette bande avec leur complexe d'infériorité sans cesse à repousser tout ce qui est "cucu". De leurs arguments futiles qui doivent pourtant toujours être au sommet de tout. De leur manque d'ouverture d'esprit. Toujours à râler, rien ne leur convient. Si je pleure je suis faible, si je rigole je suis pathétique. Où va le monde? Bande d'immatures, il n'y a rien de ridicule à se sentir libre et heureux. Vivre pour soi et non pour autrui. Dégagez de mon chemin, je n'ai pas besoin de vos jugements inutiles, ou de vos opinions influencées. Ma conception de vivre s'éloigne peu à peu de la votre. Mon problème, c'est les autres.
mercredi 15 septembre 2010
Quelques fois, il y a ces nuits qui me donnent envie de ne pas pleurer.
Pour toi, rien que pour toi, une dernière fois, ressentir cette sympathie. Le 5 Mai 2008 est un jour qui nous a tous deux marqué. Sourires aux lèvres, mots d'amour, téléphone nuit et jour, complicité, parfaite idylle. Je m'en rappelle encore de ton rire, de tes cœurs, de tes rêves un peu loufoques et des miens aussi. Quand tu t'endormais sans cesse au téléphone de m'avoir trop parlé, d'avoir été forcé de chanter rien que pour moi. De ton frère qui n'était au courant de rien et qui me racontait que tu courais pour me revenir au plus vite. Mon cœur battait sans répis. Puis les premières larmes, et les envies. 30 Août 2008, la plus belle date de notre vie -du moins c'est mon cas-. Première rencontre dans un univers féérique, des sensations à m'en couper le souffle. Tu sentais bon, tu étais grand, tu étais beau, tu riais, tes yeux pétillaient et je ne pouvais m'empêcher de contempler le moindre de tes mouvements, la moindre attention. Marcher avec un certain non sens de l'orientation vers le nulle part, pomme d'amour et barbe à papa, s'allonger dans l'herbe sous un ciel sans nuage. On aimait ça. Union parfaite, journée interminable et pourtant départ poignant. Qu'est-ce que j'en ai pleuré, tu ne savais plus quoi faire. Je me rappelle de tout! De chacun de tes mots, de ton odeur, de tes manières, de tes promesses, tout. Les jours s'ensuivent et l'Amour n'est que renforcé, certain. Tu étais beau, et le désir s'empregnait de nous. Puis tu m'emmènes à Paris, ton univers. Dès la matinée, nous avions pris conscience du manque du temps et ça commenceait déjà à faire mal. Nous étions seuls, il faisait froid et heureusement que tu étais là. Je ne réalisais pas ma chance, et c'était dûr pour moi de te regarder dans les yeux longtemps sans pleurer. J'avais l'air de quoi moi à côté de toi avec mes cheveux coupés. Pourtant tu m'as fait me sentir bien. Nous nous disions le plus parfait des couples. Même si on habitait loin, c'était nous le plus passionnel, le plus sincère, le plus magique. Allons au cinéma, choisir un film que nous n'aimons pas. Et ces filles qui me jalousaient, j'aimais ça, je t'avais, toi! Le désir. Nous nous sommes presque fusionnés. Autre départ encore plus difficile. Et pourtant tu es là, tu restes avec moi, tu m'aimes. Tu me manques, énormément. Je faisais tout pour te voir, j'pouvais y laisser ma vie je m'en foutais. Il n'y avait que toi et j'étais dans mon monde. Je me souviens de tes larmes qui m'ont fait pleurer, de tes promesses qui m'ont fait espérer, et de tes bras qui m'étouffaient. Ils se desserraient, je le sentais. Alors je suis jalouse, tout comme toi. Il y a des obstacles qui nous sont trop difficiles et la distance n'arrange pas les choses. Tu lui tiens la main, je fais de même. Du moins tu vas trop loin. Tout va si vite, je te perds aussi vite que je t'ai eu. Le 25 Mars 2009 est une date qui me tue. Elle s'est emprise de toi et tu n'as pas refusé. Alors je ne sais pas comment tu te sens quand tu lis ça, mais maintenant je ne veux plus le savoir. Pleurnicharde que je suis tu commences à ne plus me prendre au sérieux, même quand je te confie le supplice qui me pèse sur le cœur. Alors tant pis. Je ne veux plus croire à nous, je ne veux plus que tu le fasses. Je ne peux pas venir à Paris, je ne peux pas étudier là bas non plus et tu ne veux rien faire pour venir. Il y a eu une cassure brutale et je ne peux plus accorder ma confiance, le passé reste derrière nous. Nous avons changé, je ne supporte plus cette situation ambigue. Je ne veux plus de tes "Je t'aime" insignifiants, désormais tes mensonges ne m'atteignent même plus. Vérité tu me diras? Qu'est-ce que ça peut faire. Je sais pas pourquoi j'écris tout ça, je sais pas non plus pourquoi j'ai envie de te montrer comment je me sens tout le temps, je sais même plus quoi faire, je sais même pas si en voyant ce roman inutile tu prendras le temps de le lire. J'en ai marre d'être indécise et de devoir faire des choix. Notre histoire était beaucoup trop parfaite. J'en demeure incomprise. Aide moi à enterrer nos souvenirs. It ends tonight.
jeudi 9 septembre 2010
Quand je te tiens la main, je deviens quelconque.
Difficultés à me lever. C'est ça d'avoir veillé tard juste pour écouter tes silences. A cause de ça, je n'ai pas envie de te répondre. Je monte dans le bus, jusqu'alors vide. Les passagers montent un à un, ils vont presque tous au même endroit. Le bus s'arrête devant la gare. Et il se retourne en me balançant un rire moqueur "tu veux aller à Paris?", "Ha Ha très bonne blague..". Le bus reprend son trajet. Arrivée à destination, je vois cette foule familière que je croise rarement maintenant. Et cette fille s'amène avec son sourire faux qu'elle esquisse si bien. Plus elle me fait ça, plus j'ai envie de la détester. La foule me rend vite mal à l'aise. Putain, j'suis la seule coincée entre deux tables et tu te rends bien compte que quand t'es seule parmi eux, c'est pas si grave. A gauche, ils parlent de leur culture cinématographique ou littéraire mais je n'en ai totalement rien à faire car en plus de ne pas être aussi "cultivée" à leur goût, les leurs ne me plaisent carrément pas! En face, ils parlent de personnes que je ne connais pas, je n'irais donc pas m'interférer. Enfin, à droite ces quatres personnes rigolent tellement qu'il m'est impossible de cerner leur sujet. Je jette un œil sur mon portable pour la énième fois, rien. J'ai plus qu'à manger mon assiette qui ne me donne même pas envie, attendre que le temps passe. There's no tomorrow.
mercredi 8 septembre 2010
Notes d'une opprimée: Fate est un mot qui me définit bien.
C'est la même rengaine. Je suis épuisée de devoir t'oublier. J'ai besoin d'un nouveau moi. J'ai l'impression de ne pas vivre. Mes yeux me brûlent, mon cœur s'éteint, les forces me perdent, la fatigue m'emporte, mon ventre se tord, mes poumons se serrent, je crève. Mon prof' de philo est aussi là pour me rappeler que si "on pose bien le problème, la solution devient tout de suite cohérente" et que "si on veut être libre, il ne faut pas céder à ses émotions". Malheuresement, je vais à contre-pied de tout. J'ai la solution à mon problème mais celle-ci ne me convient pas, je fonds en larmes dès que j'en ai la possibilité et je n'agis pas. "Le pessimite est un imbécile malheureux", et je persiste à me dire que je ne suis pas maîtresse de ma vie, je la subis. En vrai, j'ai pas envie de passer à autre chose, je veux juste revenir en arrière. J'ai besoin d'un psy.
mardi 7 septembre 2010
Because I'm weary.
Mon bracelet ne s'est toujours pas cassé, étrange. Je contemple la fenêtre et tout ce que je vois c'est un ciel déprimant qui se joue de mon humeur maussade. J'ai enfilé mon jean, mon t-shirt "remplaçant" et je suis fin prête à sortir de cet enfer que ma tête renferme. Tu as percée ma bulle. Je ne veux plus être une balle qui te reviens tout le temps. Cette fois je m'en irai loin, sans me retourner car j'ai enfin la certitude que tout est vain. Le passé, c'est quelque chose de révolu -on apprend ça à l'école- et ça vient juste de donner un sens à ma vie. Si tout est aussi insignifiant pour toi, alors il en sera de même pour moi. Je suis fatiguée de parler toujours de la même chose. Changeons de sujet.
lundi 6 septembre 2010
Falling out of love is hard. Falling for betrayal is worse.
Alors tu m'as trompée c'est ça? J'ai raison? Dis le! Hurle le! Ecris le dans le ciel que tout le monde voit comme c'est pitoyable! Sous tes airs innoncents je t'ai trop fait confiance. J'ai été trop gentille avec toi. Naïve petite niaise tu es une proie parfaite pour un garçon comme lui. Et le pire c'est que tu oses faire comme s'il ne s'était rien passé? Même toi, tu l'as toujours su au plus profond de toi qu'il y avait un problème, que ta jalousie était bien trop intense à ce moment là et que si cette chose tu la hais à t'imaginer en train de la tabasser la tête contre un mur ce n'est pas pour rien. Tu es en perpétuels doutes, tu t'en mordrais les doigts mais tu préfères te dire qu'il a raison, qu'il ment, que ce n'est qu'un exemple en effet et que tu ne le connais pas de cet angle là. Non évidemment, c'est trop insensé pour un cœur aussi inoncent que le tien d'accepter cette révélation comme une vérité. Mais quelle idiote tu fais! Allons lui chercher le porte-clé de l'Amour s'il vous plaît.
This love is difficult but it's real.
Finalement, après mûre réflexion, les faits font partis du passé. L'avenir nous attend et nous sommes sûrement faits pour s'aimer éternellement, quoiqu'il arrive. Du moins, moi je ressens ça. Mais des mots restent des mots. Et aussi loin qu'ils s'envoleront, je ne me laisserai pas embobiner une fois de plus par ta peur de me perdre. Tu cherches à me retenir c'est ça? Tu sais très bien que me faire pleurer est le meilleur moyen de m'atteindre. Alors j'ai décidé de ne pas me prendre la tête avec toutes tes histoires. Si tu ne mens pas, tu sauras me montrer clairement que tu m'aimes vraiment, que tu serais prêt à supporter mes crises de jalousie. Non, en fait tu n'aurais pas à me rendre jalouse puisque tu me montrerais à quel point je suis irremplaçable et que tu ne me laisseras jamais tomber. Pour une fois, essaie de me promettre des choses qui tiennent la route, ne serait-ce que pour me faire sourire.
dimanche 5 septembre 2010
Tell me these words are a lie.
Endless story. Ouais mes amis nous définissent comme ça et ils ont raison. Je suis déstabilisée je l'avoue. Maintenant que j'ai tout abandonné, tout ce que je voulais me reviens. C'est juste inimaginable. Dis moi que tu mens, encore une fois. J'ai du mal à me rétablir mais je ne me laisserai pas faire. Rien n'est certain et le temps joue en ma faveur. Ca serre, je suffoque, j'ai du mal à respirer, ça fait vraiment mal. Et si j'abandonnais fièrement mes sentiments? En tout cas, je ne ferai plus le premier effort, j'estime en avoir trop fait. Si tu n'en fais pas, c'est que tu n'as pas véritablement changé au fond de toi et que tu feras les mêmes erreurs qu'auparavant. J'ai pas envie d'être meurtrie une fois de plus, d'être faible au point de tomber tête la première.
samedi 4 septembre 2010
& It goes on and on and on..
Il était là, tout comme elle. Il la regardait, la contemplait. Le moindre de ses mouvements le faisait tressaillir. Il l'aimait toujours. Soudain, il se rappelle l'avoir serrée maintes fois dans ses bras à lui couper le souffle, avoir goûté ses lèvres au point d'en ressentir encore la sensation, avoir senti son corps contre le sien. Ce corps blanc, pûr, doux, petit et fragile qu'il aimait tant. Il se souvient aussi de son sourire incessant, désarmant jusqu'à ses larmes infantiles pourtant poignantes. Il détestait la voir pleurer, il aurait tout fait pour rester auprès d'elle, la protéger. Il aurait voulu que cet Amour ne finisse jamais, se marier, avoir des enfants. Et les gens le disaient fou. Fou d'amour pourtant, tout cessa. Et maintenant ils ne sont plus que de vulgaires inconnus. Alors voilà, c'est la fin. Il meurt d'envie de lui parler mais il sait déjà que c'est inutile, il ne peut pas la rendre heureuse il a finit par en être conscient. Jaloux, il la laissera partir, faire sa vie, sourire, l'oublier..
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