lundi 27 septembre 2010

But that's okay.

Parfois je me demande si tu penses toujours à moi. La fraîcheur de ces matins sans vent me rappelle Paris. C'est dûr de réaliser que ce n'était pas un rêve, que j'ai vraiment vécu quelque chose d'intense. Mais le plus difficile, c'est de se dire que je ne te rencontrerai plus jamais. Du quartier Latin, au Sacré Cœur tout en passant par Chatelêt, j'espérais vraiment t'apercevoir ne serait-ce qu'un instant. Les places sont bondées, et mon cœur s'agite à l'idée de manquer cette chance de croiser ton regard. Mes yeux te cherchent, j'angoisse. Soudain un style familier, je me retourne, et.. Faux espoirs, ce n'est toujours pas toi. Pourtant je sais que si je te verrais, ça serait à ses côtés ou blotti dans ses bras. J'ai conscience que tes mots doux sont pour elle, que tes sourires sont pour les autres et que ton corps est à elles. Mais je sais que ton cœur m'appartient, alors faites que rien ne change. Tu sais, j'ai vu des étoiles filantes, j'ai soufflé mes bougies, j'ai prié de toutes mes forces, j'ai attaché des bracelets à vœux tout en prenant soin de faire le même à chaque fois. "Si un seul de mes vœux pouvait s'exaucer, le fil rouge du destin nous lierait étroitement." Parle moi bon sang parle moi..