jeudi 30 décembre 2010

De plus en plus haut, plus haut que le ciel, j'avais un rêve comme ça.

Elle pouvait rester une vie entière à l'observer, le scrupter des yeux comme personne. Il était grand, beau, mince, tantôt blond, tantôt roux, ses yeux petits et clairs et son visage enfantin. Sans cesse vêtu de noir, toujours le sourire aux lèvres. Elle ne le connaissait pas, mais au fond elle savait qu'il était comme elle. Elle n'avait qu'à lire ses chansons et le regarder se comporter avec les autres. Il était joyeux, taquin, souriant et pourtant ses pensées étaient d'une tristesse, d'un regret, qu'elle seule semblait comprendre. Elle lisait sa propre vie à travers ses lignes, et c'est la première chose qui la saisit toute entière. Mais elle aimait mieux quand il les chantait. Des éclats dans ses yeux jusqu'à sa voix qui craque, elle remarquait tout, aimait tout, et chacun de ses défauts étaient une merveille, comme une larme mise à découvert. Sa voix s'accompagnait si bien au piano, au cosmos et toute autre évasion. Elle l'idolatrait ce bel inconnu, comme personne sur
cette Terre.

mardi 28 décembre 2010

Let Me Crazy !

Tendances lunatiques bonjour. Vous revoilà enfin, vous avez failli lui manquer! Il en était de peu. Il faut dire que ça faisait longtemps que cette petite tête blonde n'était pas entrée en collision avec elle-même, entre doutes et confusions. Etrange n'est-ce pas? Bon venons-en au sujet, tu l'aimes n'est-ce pas? Tu es jalouse avoue! Tu regrettes un peu quand même? Et je suis certaine que tu n'arrêtes pas de refaire le monde avec tes "si". Et bien que veux-tu que je dise à cela? Tu détiens le syndrôme de l'Amour impossible qui ne t'appartiens plus. Ca fait mal dit comme ça n'est-ce pas? Bon compliquons un peu la chose, et si cet Amour réexistait tout de même? Je veux dire, s'il était bel et bien réciproque? Ca devient plus difficile hein? Bien moi je vais te répondre, tu auras beau le souhaiter de toutes tes forces; NON, il ne t'appartiendra jamais plus. Bon on se dit au revoir quand même? Sans rancune!

dimanche 26 décembre 2010

L'amour trouve toujours son chemin.

Que les montagnes soient nos obstacles, qu'elles soient gigantesques et plusieurs. Que la distance soit nôtre, que les sentiments nous poignent les entrailles. Que le temps soit long et les épreuves difficiles. Que chacun de nos vœux s'exauce, bien qu'ils semblent ne jamais changer. Que les nuits soient éternelles à attendre tes bras. Que tes baisers soient aussi intenses que tes départs. Que nos corps fusionnent quand la lune est pleine. Que les étoiles me rappellent l'éclat dans tes yeux. Que nos esprits s'entendent au risque de se mêler. Que tout semble impossible tant que tu es là. Que les cauchemards m'envahissent sans ta voix, rien n'a d'égal à toi, même pas lui.

vendredi 24 décembre 2010

Never say Goodbye.


La voix de la sagesse fît pleurer, qu'elle le veuille ou non. Et c'est dans ces larmes, déversées devant une vingtaine de petits êtres se trouvant en plein milieu de questions existentielles, que se trouvait la pureté d'une âme. Une larme qui passe presque inaperçue, puis deux larmes qui commencent à rougir son visage, et vint le flot mêlé au sourire. C'était juste inexplicable. La joie était simple, saisissable et si belle. Eux étaient perdus, et lorsqu'ils demandaient "Pourquoi?" on leur répondait simplement par un sourire, et quand ils insistaient on leur disait "C'est beau". Tout devenait incompréhensible en eux et ça les intriguait beaucoup trop. Ne sachant comment réagir, ils retenèrent seulement que cet instant était simple, discret et magique.

vendredi 17 décembre 2010

There is no holiday.

Elle a le rôle du diable. Elle incarne le mal, les vices et elle en est détestable. Elle le sait, elle est également consciente des sentences qui vont lui tomber dessus à un moment bien inadapté. "Devenir libre" l'a induit dans l'erreur, mais cela lui procure tellement de bien qu'elle n'en à que faire. Quoi de mieux que de l'envoyer sur les roses, de se laisser draguer par un garçon qui est prit mais qui lui plaît, d'engueuler ses amis parfois, de se rebeller un petit peu puis de sortir le soir pour aller danser. La vraie vie ne se résumait plus qu'à du batifolage, des rires, et des bons moments.                                                              Pour l'instant, être le diable c'est bien.

lundi 13 décembre 2010

I'm better off on my own.

Tu mens. Et même si j'ai tord, je suis tellement lasse de devoir chercher la vérité que je préfère laisser tomber. Finalement on ne joue plus, c'est un point final à cette poursuite sans sens particulier: Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis. Je ne sais pas sur quoi on s'est arrêté, et à vrai dire, je ne tiens pas à le savoir. Il y aura toujours une partie de moi qui aimera l'ancien toi, l'ancien nous, mais c'est tout. Alors de toi, je m'en fous. Je n'ai pas besoin d'entendre ta voix, de voir comment tu t'embellis de jours en jours, de t'envoyer des messages et de connaître ta vie. Ce que j'essaie de te dire, c'est que la mienne va beaucoup mieux depuis que je t'en écarte. C'est dûr de me croire je sais, mais je te le dis une dernière fois, sans toi je vais bien. C'était un matin printanier, ce fût une soirée d'automne.