Tu mens. Et même si j'ai tord, je suis tellement lasse de devoir chercher la vérité que je préfère laisser tomber. Finalement on ne joue plus, c'est un point final à cette poursuite sans sens particulier: Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis. Je ne sais pas sur quoi on s'est arrêté, et à vrai dire, je ne tiens pas à le savoir. Il y aura toujours une partie de moi qui aimera l'ancien toi, l'ancien nous, mais c'est tout. Alors de toi, je m'en fous. Je n'ai pas besoin d'entendre ta voix, de voir comment tu t'embellis de jours en jours, de t'envoyer des messages et de connaître ta vie. Ce que j'essaie de te dire, c'est que la mienne va beaucoup mieux depuis que je t'en écarte. C'est dûr de me croire je sais, mais je te le dis une dernière fois, sans toi je vais bien. C'était un matin printanier, ce fût une soirée d'automne.
