Qui ne se sent pas follement attiré par l'inaccessible, par la complication ou par le mystère? Mais encore, qui peut renoncer à ses rêves, ses envies et sa fierté? Qui peut accepter une vie moyenne, avec un travail ennuyant ainsi qu'une routine abrutissante? Je fais partie de ces millions de personnes qui chavirent par l'emprise du mal, qui se sentent saisies à la vue de l'impossible ainsi que de l'interdit, et qui abandonnent avant même d'avoir essayé. Je suis cette lâche parmi tant d'autres qui attend, peu importe le temps que cela peut prendre, le miracle de toute une vie. Qui n'a jamais attendu ce message qui n'est jamais venu? Manqué un baiser volé? Ou qui s'est simplement tût lorsque le bon moment était venu? Bande d'idiots. Et si, pour une fois, vos films devenaient réalité?
vendredi 23 septembre 2011
lundi 19 septembre 2011
L'année s'annonce difficile. Clara le savait, mais elle en est d'autant plus persuadée depuis aujourd'hui. Elle est du genre trop timide, pas assez imposante et déteste s'investir quelque part. Pourtant, Clara entreprend son avenir dans un domaine qui la forcera à devenir ce qu'elle n'est pas. Un rien la stresse, et la rend mal à l'aise. Tout est devenu torture psychologique. C'est à la voir quand elle doit passer un simple coup de téléphone! Elle déteste ça et fait tout pour esquiver ces cinq minutes de parole qui lui paraissent interminables et insurmontables. Heureusement que sa conscience finit toujours par prendre le dessus sur elle, mais elle sait qu'elle doit changer. C'est pourquoi, en ce mois de Septembre 2011, Clara décide de se prendre en main, ce qui implique le fait de devenir autonome, de s'investir, de devenir plus sociable, de chasser cette timidité, et d'assumer ses responsabilités. Après tout, c'est ça avoir 18 ans, non?
samedi 17 septembre 2011
Tu fais n'importe quoi, on dirait que t'aimes ça.
Regarde moi partir, comme un fantôme. Excuse-moi de n'avoir été qu'une apparition sans utilité. Je n'avais pas d'autre choix que de te laisser dans le vide et l'indifférence pour que tu comprennes enfin. Tu reviendras sans doute sur mes traces quand tu t'ennuieras, et ne sachant pas être franche, je t'entraînerai encore dans l'illusion que tu recherchais. C'est à mon tour de décider de la situation, à moi de vivre ma vie. Je commence à comprendre qu'on ne peut pas dire oui à tout et que la gratitude ne vaudra jamais l'amour. Que les larmes doivent couler et les mains se lâcher. Qu'il faut savoir perdre, sans rancune. Egalement qu'on ne peut pas entretenir toutes les relations et qu'il faut prendre des décisions. Ces décisions ne te rendront ni mieux ni pire, simplement plus ou moins heureux que tu ne l'es maintenant.
mercredi 14 septembre 2011
I don't give a fuck.
Il est 3h01 et l'envie me prend de bafouiller quelques mots comme à mon habitude. Un verre de lait, une crêpe au chocolat, une chanson, et la solitude. Je me sens bien. C'est vrai que je culpabilise à l'idée d'être la seule sur terre à être toujours réveillée -bien qu'évidemment, c'est loin d'être le cas- mais ce moment est celui que j'apprécie le plus. Je tuerais si je n'avais pas le droit d'être paisible, ne serait-ce qu'une misérable fois par jour. Voyez, vous n'avez pas à répondre à ce portable qui ne cesse de vibrer, vous n'avez pas non plus à vérifier l'heure sans cesse, vous n'avez pas de responsabilité à remplir, vous n'avez pas à penser pour les autres, ni à affronter ces questions, vous n'avez pas non plus à être disponible, vous n'avez pas besoin de parler, de prétendre ou de vous montrer souriant. Vous êtes simplement là, à pratiquer des activités futiles qui vous font perdre votre temps qui semble lui-même ne plus exister et c'est tout ce qui importe. C'est sûrement la chose qui agrandit ce fossé entre vous et moi, mais je n'en ai que faire. Je me battrai contre votre arrogance sans insolence, comme on le fait dans mon Monde. Voilà, il est maintenant 3h34.
vendredi 9 septembre 2011
System Overload.
Okay. C'est le bordel dans ma tête. Allons-y. J'ai réalisé que je pouvais aimer plusieurs personnes en même temps d'un amour chaleureux, fourbe, frivole, et même intense. Mais rien de ces sentiments ne me suffisent, aucun d'eux ne me correspondent vraiment, je veux dire... Je ne me sens pas moi comme quand j'étais avec toi. Tu viens de remarquer quelque chose? Oui "toi". Tu es revenu subitement, et je suis en train de faire l'erreur de ma vie, je suis en train de tomber de mon piédestal. Et tant pis. C'était prévu d'avance de toute manière, non? "Vis pour toi" m'a-t'on dit. Ça me paraît tellement insensé avec tous ses regards qui me foutent la pression. "Mais tu n'as pas l'air heureuse."
mercredi 7 septembre 2011
A chaque fois qu'Anna allait de l'avant, il y avait toujours une force nommée Brandon ou Jason qui la ramenait au fond du gouffre. Anna n'était pas le genre de fille que l'on catalogait de femme fatale. Elle n'avait aucune idée de ce que cela symbolisait vraiment et ignorait éperdument que ce statut lui serait accessible un jour. Anna, en partie pour son gabari, a toujours été considérée comme la fillette pure, innocente et insouciante. Que ce soit au sujet de Brandon, Jason ou encore Lucas, c'était toujours elle la fautive au final. Anna n'arrivait pas à comprendre ce qui était essentiel et ce qui était futile. Elle, qui était d'habitude méthodique, logique et organisée ne savait plus faire la part des choses, et à défaut de voir sa vie défiler sous ses yeux, elle a préféré tenté le tout pour le tout au risque de tout perdre. Elle se sentait à la fois vide et encombrée, aimée et délaissée, manipulée et manipulatrice. Jamais ces vacances ne furent si mouvementées et épuisantes. Anna se sent stupide.
mardi 6 septembre 2011
My heart WAS racing.
Tu as l'air d'exceller dans le mensonge, aussi bien que moi je dirais. Je suis prête à jouer ce genre de jeu avec toi, par lassitude. Parlons, rions, pleurons, supposons. Peut-être qu'à force de se mentir à soi-même, on finit par se croire. Si tu joues assez bien, je ferais en sorte de tenir mes promesses. Tout ça n'est pas très important, mais il suffit de ne pas considérer ça d'essentiel. Embrasse-moi, fais moi peur, que j'en frissonne. Je suis instable, Honey.
samedi 3 septembre 2011
Neverland.
J'étais simplement saisie d'ennui, ils sont venus tous en même temps, avec les mêmes intentions mais de façon différente. Et je n'excelle pas en matière de choix. Mes hésitations font de moi la pire des garces parfois, et ma naïveté me rend fragile. En somme j'en reste fébrile. L'ennui est toujours là, eux sont sur le pas de la porte, et moi, je reste plantée là. J'avais seulement 14 ans, et tout me comblait vraiment. Tout était simple, accessible et beau. On dit qu'il s'agit de l'insouciance, mais pourtant tout était bien trop réel, trop prenant. Il n'y a pas d'illusion, juste de mauvais choix. Tout ce que je raconte ne rime à rien, et j'aime à penser que tout est vide dans ma tête, particulièrement quand c'est tout à fait le contraire et que je n'ai personne à qui raconter ces angoisses et ces mots qui s'entretuent. Et si... Et si.... je refaisais le Monde? Et si rien n'avait de sens, si nos actions ne détenaient aucune raison, ni conséquence, si l'Amour n'avait pas de mots, et si les regards n'étaient que néant. Nous serions un peu comme des poussières d'étoile qui flottent dans le noir, compliquées, inaccessibles et invisibles. Insensé, je suis folle.
vendredi 2 septembre 2011
C'est comme si mon avidité de réussite m'apportait préjudice. Ils me reprochent sans cesse de ne pas faire de choix, ne serait-ce que les plus insignifiants. Ils ne comprendraient pas si je leur disais que toutes les décisions que j'ai prises jusqu'ici n'étaient pas les bonnes, si je leur expliquais cinq fois, dix fois, cent fois, que je n'ai jamais su garder ce qui comptait le plus auprès de moi sans raison apparente, si je leur montrais que je n'excellais que dans des choses stupides et que j'échouais lamentablement dans ce qui me passionne, si je leur confiais ma hantise d'être une incapable. Vous n'avez toujours pas l'air de comprendre, je suis une bonne à rien. Le truc, c'est que ça n'est pas de la sous-estimation, les résultats parlent d'eux-mêmes et leurs regards empestent le mensonge. Bon d'accord, je ne suis pas un débris -il y a bien pire-, mais il y a tant de fois où je pouvais mieux faire. C'est si frustrant. Alors voilà, j'ai fait un pacte avec le diable. Cette année sera déterminante.
Somebody take me away, 'cause I can't take this pain.
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