jeudi 30 décembre 2010

De plus en plus haut, plus haut que le ciel, j'avais un rêve comme ça.

Elle pouvait rester une vie entière à l'observer, le scrupter des yeux comme personne. Il était grand, beau, mince, tantôt blond, tantôt roux, ses yeux petits et clairs et son visage enfantin. Sans cesse vêtu de noir, toujours le sourire aux lèvres. Elle ne le connaissait pas, mais au fond elle savait qu'il était comme elle. Elle n'avait qu'à lire ses chansons et le regarder se comporter avec les autres. Il était joyeux, taquin, souriant et pourtant ses pensées étaient d'une tristesse, d'un regret, qu'elle seule semblait comprendre. Elle lisait sa propre vie à travers ses lignes, et c'est la première chose qui la saisit toute entière. Mais elle aimait mieux quand il les chantait. Des éclats dans ses yeux jusqu'à sa voix qui craque, elle remarquait tout, aimait tout, et chacun de ses défauts étaient une merveille, comme une larme mise à découvert. Sa voix s'accompagnait si bien au piano, au cosmos et toute autre évasion. Elle l'idolatrait ce bel inconnu, comme personne sur
cette Terre.

mardi 28 décembre 2010

Let Me Crazy !

Tendances lunatiques bonjour. Vous revoilà enfin, vous avez failli lui manquer! Il en était de peu. Il faut dire que ça faisait longtemps que cette petite tête blonde n'était pas entrée en collision avec elle-même, entre doutes et confusions. Etrange n'est-ce pas? Bon venons-en au sujet, tu l'aimes n'est-ce pas? Tu es jalouse avoue! Tu regrettes un peu quand même? Et je suis certaine que tu n'arrêtes pas de refaire le monde avec tes "si". Et bien que veux-tu que je dise à cela? Tu détiens le syndrôme de l'Amour impossible qui ne t'appartiens plus. Ca fait mal dit comme ça n'est-ce pas? Bon compliquons un peu la chose, et si cet Amour réexistait tout de même? Je veux dire, s'il était bel et bien réciproque? Ca devient plus difficile hein? Bien moi je vais te répondre, tu auras beau le souhaiter de toutes tes forces; NON, il ne t'appartiendra jamais plus. Bon on se dit au revoir quand même? Sans rancune!

dimanche 26 décembre 2010

L'amour trouve toujours son chemin.

Que les montagnes soient nos obstacles, qu'elles soient gigantesques et plusieurs. Que la distance soit nôtre, que les sentiments nous poignent les entrailles. Que le temps soit long et les épreuves difficiles. Que chacun de nos vœux s'exauce, bien qu'ils semblent ne jamais changer. Que les nuits soient éternelles à attendre tes bras. Que tes baisers soient aussi intenses que tes départs. Que nos corps fusionnent quand la lune est pleine. Que les étoiles me rappellent l'éclat dans tes yeux. Que nos esprits s'entendent au risque de se mêler. Que tout semble impossible tant que tu es là. Que les cauchemards m'envahissent sans ta voix, rien n'a d'égal à toi, même pas lui.

vendredi 24 décembre 2010

Never say Goodbye.


La voix de la sagesse fît pleurer, qu'elle le veuille ou non. Et c'est dans ces larmes, déversées devant une vingtaine de petits êtres se trouvant en plein milieu de questions existentielles, que se trouvait la pureté d'une âme. Une larme qui passe presque inaperçue, puis deux larmes qui commencent à rougir son visage, et vint le flot mêlé au sourire. C'était juste inexplicable. La joie était simple, saisissable et si belle. Eux étaient perdus, et lorsqu'ils demandaient "Pourquoi?" on leur répondait simplement par un sourire, et quand ils insistaient on leur disait "C'est beau". Tout devenait incompréhensible en eux et ça les intriguait beaucoup trop. Ne sachant comment réagir, ils retenèrent seulement que cet instant était simple, discret et magique.

vendredi 17 décembre 2010

There is no holiday.

Elle a le rôle du diable. Elle incarne le mal, les vices et elle en est détestable. Elle le sait, elle est également consciente des sentences qui vont lui tomber dessus à un moment bien inadapté. "Devenir libre" l'a induit dans l'erreur, mais cela lui procure tellement de bien qu'elle n'en à que faire. Quoi de mieux que de l'envoyer sur les roses, de se laisser draguer par un garçon qui est prit mais qui lui plaît, d'engueuler ses amis parfois, de se rebeller un petit peu puis de sortir le soir pour aller danser. La vraie vie ne se résumait plus qu'à du batifolage, des rires, et des bons moments.                                                              Pour l'instant, être le diable c'est bien.

lundi 13 décembre 2010

I'm better off on my own.

Tu mens. Et même si j'ai tord, je suis tellement lasse de devoir chercher la vérité que je préfère laisser tomber. Finalement on ne joue plus, c'est un point final à cette poursuite sans sens particulier: Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis. Je ne sais pas sur quoi on s'est arrêté, et à vrai dire, je ne tiens pas à le savoir. Il y aura toujours une partie de moi qui aimera l'ancien toi, l'ancien nous, mais c'est tout. Alors de toi, je m'en fous. Je n'ai pas besoin d'entendre ta voix, de voir comment tu t'embellis de jours en jours, de t'envoyer des messages et de connaître ta vie. Ce que j'essaie de te dire, c'est que la mienne va beaucoup mieux depuis que je t'en écarte. C'est dûr de me croire je sais, mais je te le dis une dernière fois, sans toi je vais bien. C'était un matin printanier, ce fût une soirée d'automne.

samedi 27 novembre 2010

TONIGHT WE'RE GOING HARD.




Amer constat. Ce n'était qu'un aperçu de la fin. Et c'est à ce moment même qu'on se rend compte qu'on a gâché notre jeunesse. Cette adolescence hors du commun, presque ennuyante, et pitoyable va bientôt s'achever, sur une journée banale et ensoleillée. A toujours vouloir se situer dans la norme, nous avons fini par passer à côté de plein de choses. C'est triste. Il ne reste plus que 7 mois avant de s'ouvrir sur le Monde, et moi, ça me fait peur. Alors faisons en sorte que ces derniers moments ensemble soient les meilleurs de notre vie. Trash, Party, Mistakes, Laughs, Loves, Beginings without Ends. That's all we need.

samedi 20 novembre 2010

- NO FUN, NO FUTURE -



             A la frontière des deux ciels, j'ai préféré le gris au bleu. Elle en a fait tout autant, sans la moindre hésitation. C'est en quelque sorte l'une des choses qui nous rapproche. Ca peut paraître étrange, cette certitude qu'on finira seules, dans un patelin paumé au beau milieu de personnes que nous ne pouvons pas supporter. Cloîtrées alors avec notre bouteille de vodka., brisées entre remords et regrets, la seule chose qui pourrait nous faire tenir debout serait peut-être notre solidarité ou plutôt notre inaction. A force de se reposer sur le destin, on finit par ne croire qu'au hasard et on demeure juste passives. Cette vie est d'un ennui.

jeudi 11 novembre 2010

Je veux sourire, comme avant.

Le corps glacé, temblant, les larmes lourdes et chaudes, le cœur en miettes. Du mensonge dans l'air en deux ans, des vérités qui arrivent en pleine claque seulement ce soir. Des paroles qui voulaient tout dire, du genre "Tu n'es pas celle que j'ai le plus aimé, tu sais." Ce n'est plus un espoir, c'est un rêve qui s'effondre. Besoin de solitude, besoin de prendre du recul, de pleurer puis de changer, radicalement. Et toi, lecteur, ça t'es déjà arrivé? Qu'on te fasse croire au plus profond de toi que tu étais LA personne? Que tu étais irremplaçable? Que tu étais simplement un ange tombé du ciel, une drogue, un besoin vital, un unique Amour et qu'au final on te dévoile que plus rien n'est comme avant? Que tout a changé, ses sentiments aussi, son comportement, sa conception des choses, et qu'on t'a finalement surpassé. Alors on te dira, non tu n'étais pas irremplaçable tu étais juste bas de gamme à mon goût. Tu ne m'as pas tant apporté. Et je vais m'arrêter là, mes yeux seront assez gonflés demain. Pour un imbécile heureux.

mardi 9 novembre 2010

You hate the way your life turned out to be.

"Tu n'iras pas à Paris." Ou comment briser tous les espoirs que j'avais pour nous. Comment me démonter en deux secondes. Plus rien. Je n'ai plus rien à espérer. C'est fini, c'est certain maintenant. Plus rien ne nous rattache, ta main a soudainement glissé de la mienne. Je n'ai plus de projet, je ne sais pas comment me rétablir, sur quoi me reposer. Je n'existe qu'à travers toi, mais il faut croire que je ne suis déjà plus. "C'est un mal pour un bien. [...] Puis je pense que si tu dois finir avec W. tu seras avec lui, ça c'est le rôle du destin!" Oui tu as raison... Mais il faut que j'arrête avec tout ça, de me borner comme ça, à me laisser emporter par mes envies. Sincèrement, je pense que mon attitude ne changera jamais. D'une façon ou d'une autre, je resterai juste l'amère petite fille qui préfère rester seule plutôt que de faire semblant d'aimer. Voilà, tout est dit. J'ai plus qu'à le couper moi-même ce bracelet. Laissez-moi pleurer.

Why it's always you and never me?

Pour ne pas changer, je tombe facilement dans tes bras, qui ne me rattrapent même pas. A quoi bon. En même temps j'peux pas faire autrement, il suffit que je m'absente pour que tu me tires vers le bas. Et moi je ne serai jamais assez forte pour te repousser au point que tu me laches le bras même si au fond j'me dis que ma vie en serait meilleure. C'est pas grave j'suis habituée. On se cherche, et quand on est sur le point de se trouver on se jette. On se dispute, on ne se parle plus, puis on regrette, on revient. Et tout recommence, encore et toujours. Je suis éternellement tienne, à jamais.

lundi 1 novembre 2010

T'as le droit de faire ta vie. Mais pas de me faire croire que j'en fais partie.

Un coup toi, un coup moi. On n'a pas eu le temps de se consacrer à nous. Ca ne m'a pas manqué plus que ça. Enfin jusqu'à ce que tu me dises ça. Mon dieu, j'ai la boule au ventre, j'arrive pas à me contrôler, c'est reparti pour un tour. J'ai mal, trop mal, j'préfère arrêter tout ça. J'veux mettre une fin, une vraie. J'en ai marre de mes paroles en l'air, des "là cette fois c'est fini" qui virent au "finalement il est sincère". RIDICULE. J'ai cru à toutes tes conneries, mais j'suis pire qu'une bouffone. J'suis quoi à tes yeux?! Un jouet? Une occupation? Un passe-temps?! UNE POUPEE VAUDOO?! T'effacer virtuellement puis réellement. Je peux le faire, je VAIS le faire. Et mes amis, toujours à me reprocher de trop te faire confiance. Je croyais vraiment en toi comme personne ne peut le faire, je pensais vraiment que tu pouvais changer, je savais que je pouvais être heureuse, tu me l'avais promis. Ils avaient raison, j'avais tord. Finalement, c'est toujours la petite idiote au cœur de mousse qui perd, qui pleure, qui s'effondre. Me faire mal une vingtaine de fois ne t'as pas suffit, il fallait que tu me montres que tu pouvais le refaire dix fois plus histoire d'être sur que j'en pleure encore autant.

vendredi 22 octobre 2010

J'ai vu ces regards. Emplis de tristesse, parfois d'amertume, de solitude, totalement perdus, mais dénués de larmes.

Elan d'empathie et voilà que je pleure. J'sais pas trop pourquoi, mais ça ne veut pas s'arrêter. C'est comme s'approprier la tristesse de quelqu'un, en souffrir d'autant plus sans vraiment comprendre mais ne pas vouloir la rendre, ni la partager. C'est drôle, un peu paradoxal. Peut-être est-ce de la frustration? Je meurs d'envie de t'aimer, te le dire enfin. Mais le téléphone n'a pas sonné, ce soir. Fais moi palpiter le cœur, rends moi folle, surprends moi. Parfois je me dis qu'il faut que j'arrête tout ça. Ce paquet de conneries que je t'inflige, ces maux que j'écorche à vif. Mais bon, je n'y arrive pas. Je m'en vais bientôt et je crois que quand je serai de retour, tout sera bien pire.

mercredi 20 octobre 2010

Tes mots sont en polysémie dans ma tête.

Durant ces derniers jours, j'ai remarqué que lorsque je n'écrivais pas c'était bon signe. Aussi que chaque cours de philo était mon compte rendu de ma conversation précédente. C'est grave, comme j'me reconnais dans tous les états maladifs voire dépressifs. J'avoue que ça me fait peur. A écouter leurs théories, j'agis à contrepied et ça me mène tout droit à l'échec. Mais bon... Ceci dit, je sais pas vraiment ce qu'on est en train de faire . C'est tellement long que je commence à perdre patience. Ce jour ne viendra peut-être jamais mais au fond, on ne parvient pas à s'imaginer l'un sans l'autre. "Si ca parle de toi, ça me concerne également", ces paroles m'ont fait un choc je l'avoue. Malgré tout "maintenant" est un mot qui me terrifie. Je sais qu'à trop te repousser je finirai sans doute par te perdre mais au fond je ne sais même pas ce que j'attends de toi. J'ai besoin de réapprendre à te faire confiance.

samedi 9 octobre 2010

Je me reconstruis, en soupirant.

Cette amertume est le fruit d'un surplus de haine qui s'est accumulée au fil du temps d'avoir été salement exploitée. Deux personnes, deux cœurs, deux âmes, deux corps séparés. On s'était promis l'irréalisable, mais l'impensable a pris le dessus. Je n'ai plus peur de la fin de cette route, je continue. Si je lève la tête: la pluie, si je me retourne: un mur. Avec persévérance j'atteindrai notre fin. En avançant côte à côte, tu finirais juste par nous perdre. Tu n'es plus là pour me tenir la main, alors n'essaie pas de panser mes blessures. Laisse les cicatrices se former, laisse le sang se répandre de ce cœur qui a bien trop battu. Laisse moi me vider en chemin quitte à perdre tout souffle. Lasse, des querelles qui me bouffent les entrailles, d'une jalousie sans fin, d'erreurs innombrables. Ca ne veut plus rien dire. J'ai beau dire que je n'aurais jamais dû te connaître, ne jamais t'avoir connu aurait été une erreur. Alors je m'arrête, et j'étale sur le sable nos souvenirs histoire de souffrir encore un peu plus longtemps. Cap de regarder ça jusqu'au bout sans pleurer? http://www.youtube.com/watch?v=Z_R9VQCv-bo Evidemment non, mais au fond si la musique est triste c'est que la fin était déjà prévue d'avance tu ne crois pas? Alors continuons, marchons séparément. Sortons de ce cercle vicieux une fois pour toute.

 PS: Tout est confus, désordonné, vide de sens et ennuyeux je te l'accorde. Mais bon, je n'sais pas ce que je veux, ce que je dis et ce que je dois faire. Ca ressemble à une forme de destin...

vendredi 8 octobre 2010

I was dumb to think that I could survive.

Je ne t'ignore pas, je regarde si tu vas faire des efforts pour une fois. Finalement tu ne me montres rien de plus qu'auparavant. J'ai failli craquer je l'avoue, mais lorsque j'ai vu tes messages amoureux, crois moi que tu vas en bouffer de l'ignorance. Tu m'as menti c'est ça? Comme toujours j'ai envie de dire. "Je tiens à toi" c'est un mensonge aussi n'est-ce pas?! J'ai beau être la gagnante dans tout ça, je suis toujours la plus triste et je crois que c'est en partie pour ça que je te déteste. Paris semble s'éloigner aussi, et j'ai peur de rater ma vie. C'est pas comme ça que c'est censé se dérouler. J'ai beau dire que je n'y comprends rien, la vérité c'est que tout est beaucoup trop clair. La fin est et je n'ose pas l'admettre. Non en fait, c'est fini depuis bien longtemps mais je fais trop durer la chose. Et si t'oublier m'était impossible? Mais alors dans ce cas pourquoi? POURQUOI? et pourquoi pas toi? Voilà encore et toujours je chiale sur mes maux comme une pauvre dépressive qui ne fait rien de sa vie. En tant qu'éternelle insatisfaite, j'ai conscience que le bonheur m'est inaccessible. C'est un Amour négatif.

jeudi 7 octobre 2010

If this is the life, why does it feel so good to die today?


La foule nous dévisage. On entre dans cet immense bâtiment en ruines que nous avons l'habitude de côtoyer. Mouvement de meute, les issues se bloquent nous nous retrouvons prisonniers à travers leurs menaces. Tout ce qu'il y a à dire, c'est que ce grand n'importe quoi nous fait bien rire. Passons, ce désordre me pousse à rentrer. Me revoilà allongée sur mon lit, n'ayant plus conscience du temps, du bruit et de ce qui m'entoure. Je n'ai qu'une seule chose en tête. Voilà une éternité qui semble s'écouler en seulement cinq minutes. Laissons le silence pénétrer dans nos entrailles. "Il y a deux tragédies dans la vie, l'une est de réaliser ses rêves, l'autre est de ne pas les réaliser." Moi je dirais plutôt que la seule tragédie est d'avoir goûté au rêve et de s'être réveillé trop tôt.

mercredi 6 octobre 2010

Comment veux-tu que je t'explique si tu n'y prêtes même pas attention?!


« Tu ne connais pas ma vie. Alors arrête d'me juger. Si tu veux savoir, ma vie me convient parfaitement et l'intrus c'est toi. C'est pas parce que tu couches à droite à gauche et que ça te plaît que ça serait pareil pour moi. Et pour ton info, je ne passe pas mon temps sur l'ordi et même si je le ferais j'vois pas en quoi ça te regarde. Maintenant lâche moi ou alors t'as intérêt à avoir des excuses bien lourdes parce que là j'ai plus envie d'essayer de pardonner. Surtout pas ça. J'avoue avoir été chiante parfois méchante mais j'ai quand même essayé de faire des efforts, et je voulais vraiment paraître quelqu'un de bien à tes yeux. Mais j'me rends compte que jusqu'ici j'ai juste agis naïvement et idiotement. Alors finissons-en, une fois pour toute. [...] La coincée s'en va. Sur ce supprime moi de ta vie, tu peux maintenant. » Tels étaient mes derniers mots. FIN.

Well, I feel strange.

Hésitations. L'idée qu'une porte s'ouvre et qu'une autre se referme fait atrocement peur. Se retrouver seule, comme jamais auparavant. Se livrer à l'inconnu, à la foule. Apprécier une vie nouvelle ou regretter l'ancienne. Mais il n'y a plus le temps de penser, les cartes sont déjà en jeu et on peut sentir l'apaisement qu'il y a dans ce coeur encore instable. Envie soudaine de choses absurdes; partir à l'autre bout du Monde, chanter pour lui, trouver quelqu'un... Même si quelque chose se bâtit, il y aura toujours des failles. Tout est abstrait et clair à la fois, puis en totale contradiction. C'est difficile mais après tout il n'y a rien à perdre. Changer de vie. Prendre un nouvel envol.

dimanche 3 octobre 2010

Non, je ne suis pas jalouse! Lie.

On court, poursuivant cette route brumeuse. Bien que la marche est lancée, la destination est jusqu'alors inconnue. Savoir qu'on va de l'avant n'est pas suffisant, il faut avancer avec un but. Jusqu'où ce chemin amène-t-il? Que se passera-t-il quand nous aurons découvert que nous nous sommes perdus à travers le brouillard? On réalisera simplement qu'il n'y aura pas de retour possible, que la jeunesse sera déjà loin derrière comme un souvenir. Aujourd'hui est déjà devenu demain qui paraît pourtant si loin maintenant. Cette boule ne fait que tourner, et nous sommes inifiniment petits. Si tu compares tes larmes à une poussière, tu ne peux pas réaliser à quel point elles sont précieuses en ce Monde. Mais celui-ci poursuit son tour habituel et ne signifie rien de plus que toi et moi. Pourtant bien que nous ne sommes rien, nous cherchons une raison. L'explication demeure inaboutie, nos doutes s'agrandissent. Mais tu ne peux pas arrêter la foule, tu ne peux pas renoncer à avancer non plus, tu dois juste courir plus vite.

samedi 2 octobre 2010

I wished I had never love at all.

Les mains dans les poches, la tête dans les nuages, un trou dans le cœur, et le sourire aux lèvres. Je marche vers le nulle part sachant qu'il n'y a pas d'aller-retour. Boys Like Girls ou comment être d'humeur à tout envoyer en l'air. Mon allure se rythme à la musique. Finalement des Plastic Hearts, on passe vite à Two is Better than One. La démarche se déforme, je m'arrête. Je suis finalement sous cette étoile déchue, comme d'habitude. Les nuages ne restent pas en place, je ne peux pas retenir tout ce qui m'échappe. Le sourire s'osbcursit, la voix s'éteind. J'ai comme un pressentiment. Tu me parles, je sais que c'est temporaire. Alors pourquoi je ne continue pas seule? Comme toujours, je te regarderai partir.

mercredi 29 septembre 2010

Mélancolie.


        Tu sais ce que ça fait de nager si profond au point de ne plus pouvoir remonter? Tu as beau voir de la lumière, tu n'en vois jamais la fin. Et bien moi, j'aimerais juste me laisser couler. Peut-être qu'on retrouvera mon corps, mais sûrement pas. Ca m'est bien égal, je veux juste pouvoir le faire dans ta piscine et si tu n'en as pas, ta baignoire fera très bien l'affaire. Morbide n'est-ce pas? Vois-tu, je trouve ça ridicule de suffoquer alors qu'il y a de l'air autour de moi, autant qu'il y ait une vraie raison derrière ce manque de souffle. L'insouciance est loin et tu me manques de jours en jours. Je suis effrayée à l'idée de partir, de nous laisser derrière, de renoncer à notre destin peut-être inexistant tu me diras. Je ne veux pas avoir de regrets ni de remords. Sauve moi, fais moi me sentir bien comme avant, je t'en prie reviens. Il n'est jamais trop tard pour être heureux.

I wished on a star.




              Désolée pour ces moments brutals, ces temps où je ne suis pas assez bien pour toi, et ces incompréhensions. Désolée pour les mots d'amour enfouis, pour les reproches, les cris et les larmes. Désolée encore de dire l'inverse de ce que je pense. Désolée d'être indécise, d'être remplie de défauts et d'espoir. Désolée d'être moi, de ne pas être assez proche, assez belle, assez gentille. Désolée d'être jalouse, envieuse et aigrie. Désolée de t'infliger tout ça, mes peurs, mes angoisses et tout le reste. Désolée d'être fautive souvent, d'être agressive et lasse. Désolée d'être froide, sensible et fragile. Désolée pour tout, je crois que rien ne va.

lundi 27 septembre 2010

But that's okay.

Parfois je me demande si tu penses toujours à moi. La fraîcheur de ces matins sans vent me rappelle Paris. C'est dûr de réaliser que ce n'était pas un rêve, que j'ai vraiment vécu quelque chose d'intense. Mais le plus difficile, c'est de se dire que je ne te rencontrerai plus jamais. Du quartier Latin, au Sacré Cœur tout en passant par Chatelêt, j'espérais vraiment t'apercevoir ne serait-ce qu'un instant. Les places sont bondées, et mon cœur s'agite à l'idée de manquer cette chance de croiser ton regard. Mes yeux te cherchent, j'angoisse. Soudain un style familier, je me retourne, et.. Faux espoirs, ce n'est toujours pas toi. Pourtant je sais que si je te verrais, ça serait à ses côtés ou blotti dans ses bras. J'ai conscience que tes mots doux sont pour elle, que tes sourires sont pour les autres et que ton corps est à elles. Mais je sais que ton cœur m'appartient, alors faites que rien ne change. Tu sais, j'ai vu des étoiles filantes, j'ai soufflé mes bougies, j'ai prié de toutes mes forces, j'ai attaché des bracelets à vœux tout en prenant soin de faire le même à chaque fois. "Si un seul de mes vœux pouvait s'exaucer, le fil rouge du destin nous lierait étroitement." Parle moi bon sang parle moi..

mercredi 22 septembre 2010

'Cause this hurts deeper than I thought it did.

Je me retrouve un peu trop seule, ça me mets mal à l'aise. J'abandonne ma passion, le seul domaine qui me faisait vivre, à ma façon. Je m'abandonne à toi, et ça me fend le cœur. J'étais capable d'abandonner mes amis sans raison, mais j'attends que ce soit eux qui le fassent même si j'ai l'impression que c'est déjà en cours parfois. C'est comme faire une chute libre sauf que cette adrénaline là ne me plaît pas. Mise à part. Entre quatre murs et une porte fermée à clé, hors ligne. Isolée de presque tout contact. Je ne sais même plus comment je me sens, je passe du rire aux larmes pour un rien, je crois que je me sens juste vidée de sens. Inutile, sans valeur, comme une ombre. J'arrive pas à me confier, je préfère me morfondre. En fait, c'est juste mon point faible, cette putain de solitude. J'ai pas besoin de compagnie, j'ai besoin d'exister, quelque part. J'en ai marre de me dire que tout ira bien, que ce n'est qu'une question de temps. Tout ce que je voulais, c'était une vie palpitante, remplie de souvenirs, de risques et d'aventures. Mais les saisons filent, je gâche ma vie et sourire et mon meilleur atout. Je n'sais plus qui je suis, encore moins ce que je dois faire. Je me contente de tout mais ça ne veut pas dire que ça me va. Sale faible.

mardi 21 septembre 2010

Emptiness inside me, wonder if you see.


Tu veux jouer? On va jouer. Objectifs: Être le plus indifférent possible et surtout ne pas résister à l'envie de se parler. Masquer le manque, faire comme si de rien n'était. Désirer l'autre mais ne pas s'y intéresser, ne plus l'aimer. Se faire désirer par le mystère. Très bien, je relève le défi et je n'aime pas perdre. Tendances lunatiques. Maman dit que j'ai besoin de calmants. Tu vas me rendre cinglée -si ça n'est pas déjà fait-. Arrêtons nos conneries, on finira juste par se détester. La vérité c'est que si je ne m'énerve pas sur toi, je m'ennuie. Drôle idée de s'occuper, mais il n'y a plus d'entente entre nous. J'en suis devenue hautaine et toi arrogant. On ne parvient plus à se comprendre, à se suivre. Chacun de nos mots nous rapproche puis nous éloigne. Comme d'habitude c'est un baiser qui se perd. Tout ça ne rime à rien. Mais c'est peut-être la seule façon de te garder près de moi. Qu'est-ce que je suis en train de faire?

lundi 20 septembre 2010

Si jamais on se croise un jour quelque part par hasard, ne sois pas devenu plus beau que tu n'es maintenant, je t'en prie.

M'allonger par terre, histoire de faire abstraction de mes erreurs, des tiennes. Le temps passe et alors que certains s'amusent à jouer les espions, d'autres reviennent pas à pas et toi tu t'éloignes. Je suis là, allongée dans le noir et il est déjà trop tard. Ma tête devient tellement lourde, j'aimerais juste qu'on m'écrase. Je commence à sentir le sol. Il est aussi froid que toi, mais je n'irais pas jusqu'à dire que tu es aussi insensible que lui. Le temps nous consume. Fiers nous marchons du mauvais côté, et nous persistons. Personne ne reviendra et on commence à s'en vouloir. La sympathie prend le dessus et ça devient très dûr. Mais il faut endurer la solitude et l'ennui. Ne me parlez pas d'immortalité puisqu'à la fin tout le monde finit seul.

samedi 18 septembre 2010

T'attirer pour mieux t'écraser.

Après avoir joué la carte "reviens-moi", puis celle de "l'ignorance", je me mets enfin à celle de l'indifférence. Et le pire dans tout ça, c'est que ça ne me fait absolument rien. Ce que j'essaie de te dire, c'est que pour une fois c'est vrai, je me porte bien mieux sans toi. Mon cœur est vide, je suis seule, et pourtant j'ai réussi à t'associer à une chanson joyeuse. Comme un bon souvenir. Enfin, tu n'es plus un lourd fardeau, mes larmes sont devenues Mer et mes sentiments sont devenus Vent. Quel bien-être fou de s'être vengée. Mes paroles d'hier t'ont blessé autant qu'elles te perturbent. Je ne suis plus à toi, et je prends un plaisir fou à te le faire comprendre. Avant tout, un grand merci à ton arrogance, ta jalousie par possession et ta conviction que je ne suis qu'un objet que tu n'as plus qu'à "convaincre" pour le récupérer. C'est en partie grâce à tout ça que j'ai réalisé à quel point je n'étais qu'une merde dans ton cœur.

vendredi 17 septembre 2010

Me against the world.

"Tu es totalement pathétique", oui je suis peut-être une moins que rien dans le fond. Un simple "petit chien qui court après une balle", une personne naïve qui ne "connaît probablement pas le mot larme". Et ces étiquettes insuportables qu'on me colle sur le front commencent sérieusement à peser. J'en ai marre de ces têtes vides qui font les hautaines, de cette bande avec leur complexe d'infériorité sans cesse à repousser tout ce qui est "cucu". De leurs arguments futiles qui doivent pourtant toujours être au sommet de tout. De leur manque d'ouverture d'esprit. Toujours à râler, rien ne leur convient. Si je pleure je suis faible, si je rigole je suis pathétique. Où va le monde? Bande d'immatures, il n'y a rien de ridicule à se sentir libre et heureux. Vivre pour soi et non pour autrui. Dégagez de mon chemin, je n'ai pas besoin de vos jugements inutiles, ou de vos opinions influencées. Ma conception de vivre s'éloigne peu à peu de la votre. Mon problème, c'est les autres.

mercredi 15 septembre 2010

Quelques fois, il y a ces nuits qui me donnent envie de ne pas pleurer.

Pour toi, rien que pour toi, une dernière fois, ressentir cette sympathie. Le 5 Mai 2008 est un jour qui nous a tous deux marqué. Sourires aux lèvres, mots d'amour, téléphone nuit et jour, complicité, parfaite idylle. Je m'en rappelle encore de ton rire, de tes cœurs, de tes rêves un peu loufoques et des miens aussi. Quand tu t'endormais sans cesse au téléphone de m'avoir trop parlé, d'avoir été forcé de chanter rien que pour moi. De ton frère qui n'était au courant de rien et qui me racontait que tu courais pour me revenir au plus vite. Mon cœur battait sans répis. Puis les premières larmes, et les envies. 30 Août 2008, la plus belle date de notre vie -du moins c'est mon cas-. Première rencontre dans un univers féérique, des sensations à m'en couper le souffle. Tu sentais bon, tu étais grand, tu étais beau, tu riais, tes yeux pétillaient et je ne pouvais m'empêcher de contempler le moindre de tes mouvements, la moindre attention. Marcher avec un certain non sens de l'orientation vers le nulle part, pomme d'amour et barbe à papa, s'allonger dans l'herbe sous un ciel sans nuage. On aimait ça. Union parfaite, journée interminable et pourtant départ poignant. Qu'est-ce que j'en ai pleuré, tu ne savais plus quoi faire. Je me rappelle de tout! De chacun de tes mots, de ton odeur, de tes manières, de tes promesses, tout. Les jours s'ensuivent et l'Amour n'est que renforcé, certain. Tu étais beau, et le désir s'empregnait de nous. Puis tu m'emmènes à Paris, ton univers. Dès la matinée, nous avions pris conscience du manque du temps et ça commenceait déjà à faire mal. Nous étions seuls, il faisait froid et heureusement que tu étais là. Je ne réalisais pas ma chance, et c'était dûr pour moi de te regarder dans les yeux longtemps sans pleurer. J'avais l'air de quoi moi à côté de toi avec mes cheveux coupés. Pourtant tu m'as fait me sentir bien. Nous nous disions le plus parfait des couples. Même si on habitait loin, c'était nous le plus passionnel, le plus sincère, le plus magique. Allons au cinéma, choisir un film que nous n'aimons pas. Et ces filles qui me jalousaient, j'aimais ça, je t'avais, toi! Le désir. Nous nous sommes presque fusionnés. Autre départ encore plus difficile. Et pourtant tu es là, tu restes avec moi, tu m'aimes. Tu me manques, énormément. Je faisais tout pour te voir, j'pouvais y laisser ma vie je m'en foutais. Il n'y avait que toi et j'étais dans mon monde. Je me souviens de tes larmes qui m'ont fait pleurer, de tes promesses qui m'ont fait espérer, et de tes bras qui m'étouffaient. Ils se desserraient, je le sentais. Alors je suis jalouse, tout comme toi. Il y a des obstacles qui nous sont trop difficiles et la distance n'arrange pas les choses. Tu lui tiens la main, je fais de même. Du moins tu vas trop loin. Tout va si vite, je te perds aussi vite que je t'ai eu. Le 25 Mars 2009 est une date qui me tue. Elle s'est emprise de toi et tu n'as pas refusé. Alors je ne sais pas comment tu te sens quand tu lis ça, mais maintenant je ne veux plus le savoir. Pleurnicharde que je suis tu commences à ne plus me prendre au sérieux, même quand je te confie le supplice qui me pèse sur le cœur. Alors tant pis. Je ne veux plus croire à nous, je ne veux plus que tu le fasses. Je ne peux pas venir à Paris, je ne peux pas étudier là bas non plus et tu ne veux rien faire pour venir. Il y a eu une cassure brutale et je ne peux plus accorder ma confiance, le passé reste derrière nous. Nous avons changé, je ne supporte plus cette situation ambigue. Je ne veux plus de tes "Je t'aime" insignifiants, désormais tes mensonges ne m'atteignent même plus. Vérité tu me diras? Qu'est-ce que ça peut faire. Je sais pas pourquoi j'écris tout ça, je sais pas non plus pourquoi j'ai envie de te montrer comment je me sens tout le temps, je sais même plus quoi faire, je sais même pas si en voyant ce roman inutile tu prendras le temps de le lire. J'en ai marre d'être indécise et de devoir faire des choix. Notre histoire était beaucoup trop parfaite. J'en demeure incomprise. Aide moi à enterrer nos souvenirs. It ends tonight.

jeudi 9 septembre 2010

Quand je te tiens la main, je deviens quelconque.

Difficultés à me lever. C'est ça d'avoir veillé tard juste pour écouter tes silences. A cause de ça, je n'ai pas envie de te répondre. Je monte dans le bus, jusqu'alors vide. Les passagers montent un à un, ils vont presque tous au même endroit. Le bus s'arrête devant la gare. Et il se retourne en me balançant un rire moqueur "tu veux aller à Paris?", "Ha Ha très bonne blague..". Le bus reprend son trajet. Arrivée à destination, je vois cette foule familière que je croise rarement maintenant. Et cette fille s'amène avec son sourire faux qu'elle esquisse si bien. Plus elle me fait ça, plus j'ai envie de la détester. La foule me rend vite mal à l'aise. Putain, j'suis la seule coincée entre deux tables et tu te rends bien compte que quand t'es seule parmi eux, c'est pas si grave. A gauche, ils parlent de leur culture cinématographique ou littéraire mais je n'en ai totalement rien à faire car en plus de ne pas être aussi "cultivée" à leur goût, les leurs ne me plaisent carrément pas! En face, ils parlent de personnes que je ne connais pas, je n'irais donc pas m'interférer. Enfin, à droite ces quatres personnes rigolent tellement qu'il m'est impossible de cerner leur sujet. Je jette un œil sur mon portable pour la énième fois, rien. J'ai plus qu'à manger mon assiette qui ne me donne même pas envie, attendre que le temps passe. There's no tomorrow.

mercredi 8 septembre 2010

Notes d'une opprimée: Fate est un mot qui me définit bien.

C'est la même rengaine. Je suis épuisée de devoir t'oublier. J'ai besoin d'un nouveau moi. J'ai l'impression de ne pas vivre. Mes yeux me brûlent, mon cœur s'éteint, les forces me perdent, la fatigue m'emporte, mon ventre se tord, mes poumons se serrent, je crève. Mon prof' de philo est aussi là pour me rappeler que si "on pose bien le problème, la solution devient tout de suite cohérente" et que "si on veut être libre, il ne faut pas céder à ses émotions". Malheuresement, je vais à contre-pied de tout. J'ai la solution à mon problème mais celle-ci ne me convient pas, je fonds en larmes dès que j'en ai la possibilité et je n'agis pas. "Le pessimite est un imbécile malheureux", et je persiste à me dire que je ne suis pas maîtresse de ma vie, je la subis. En vrai, j'ai pas envie de passer à autre chose, je veux juste revenir en arrière. J'ai besoin d'un psy.


mardi 7 septembre 2010

Because I'm weary.

Mon bracelet ne s'est toujours pas cassé, étrange. Je contemple la fenêtre et tout ce que je vois c'est un ciel déprimant qui se joue de mon humeur maussade. J'ai enfilé mon jean, mon t-shirt "remplaçant" et je suis fin prête à sortir de cet enfer que ma tête renferme. Tu as percée ma bulle. Je ne veux plus être une balle qui te reviens tout le temps. Cette fois je m'en irai loin, sans me retourner car j'ai enfin la certitude que tout est vain. Le passé, c'est quelque chose de révolu -on apprend ça à l'école- et ça vient juste de donner un sens à ma vie. Si tout est aussi insignifiant pour toi, alors il en sera de même pour moi. Je suis fatiguée de parler toujours de la même chose. Changeons de sujet.

lundi 6 septembre 2010

Falling out of love is hard. Falling for betrayal is worse.


Alors tu m'as trompée c'est ça? J'ai raison? Dis le! Hurle le! Ecris le dans le ciel que tout le monde voit comme c'est pitoyable! Sous tes airs innoncents je t'ai trop fait confiance. J'ai été trop gentille avec toi. Naïve petite niaise tu es une proie parfaite pour un garçon comme lui. Et le pire c'est que tu oses faire comme s'il ne s'était rien passé? Même toi, tu l'as toujours su au plus profond de toi qu'il y avait un problème, que ta jalousie était bien trop intense à ce moment là et que si cette chose tu la hais à t'imaginer en train de la tabasser la tête contre un mur ce n'est pas pour rien. Tu es en perpétuels doutes, tu t'en mordrais les doigts mais tu préfères te dire qu'il a raison, qu'il ment, que ce n'est qu'un exemple en effet et que tu ne le connais pas de cet angle là. Non évidemment, c'est trop insensé pour un cœur aussi inoncent que le tien d'accepter cette révélation comme une vérité. Mais quelle idiote tu fais! Allons lui chercher le porte-clé de l'Amour s'il vous plaît.

This love is difficult but it's real.

Finalement, après mûre réflexion, les faits font partis du passé. L'avenir nous attend et nous sommes sûrement faits pour s'aimer éternellement, quoiqu'il arrive. Du moins, moi je ressens ça. Mais des mots restent des mots. Et aussi loin qu'ils s'envoleront, je ne me laisserai pas embobiner une fois de plus par ta peur de me perdre. Tu cherches à me retenir c'est ça? Tu sais très bien que me faire pleurer est le meilleur moyen de m'atteindre. Alors j'ai décidé de ne pas me prendre la tête avec toutes tes histoires. Si tu ne mens pas, tu sauras me montrer clairement que tu m'aimes vraiment, que tu serais prêt à supporter mes crises de jalousie. Non, en fait tu n'aurais pas à me rendre jalouse puisque tu me montrerais à quel point je suis irremplaçable et que tu ne me laisseras jamais tomber. Pour une fois, essaie de me promettre des choses qui tiennent la route, ne serait-ce que pour me faire sourire.

dimanche 5 septembre 2010

Tell me these words are a lie.

Endless story. Ouais mes amis nous définissent comme ça et ils ont raison. Je suis déstabilisée je l'avoue. Maintenant que j'ai tout abandonné, tout ce que je voulais me reviens. C'est juste inimaginable. Dis moi que tu mens, encore une fois. J'ai du mal à me rétablir mais je ne me laisserai pas faire. Rien n'est certain et le temps joue en ma faveur. Ca serre, je suffoque, j'ai du mal à respirer, ça fait vraiment mal. Et si j'abandonnais fièrement mes sentiments? En tout cas, je ne ferai plus le premier effort, j'estime en avoir trop fait. Si tu n'en fais pas, c'est que tu n'as pas véritablement changé au fond de toi et que tu feras les mêmes erreurs qu'auparavant. J'ai pas envie d'être meurtrie une fois de plus, d'être faible au point de tomber tête la première.

samedi 4 septembre 2010

& It goes on and on and on..

Il était là, tout comme elle. Il la regardait, la contemplait. Le moindre de ses mouvements le faisait tressaillir. Il l'aimait toujours. Soudain, il se rappelle l'avoir serrée maintes fois dans ses bras à lui couper le souffle, avoir goûté ses lèvres au point d'en ressentir encore la sensation, avoir senti son corps contre le sien. Ce corps blanc, pûr, doux, petit et fragile qu'il aimait tant. Il se souvient aussi de son sourire incessant, désarmant jusqu'à ses larmes infantiles pourtant poignantes. Il détestait la voir pleurer, il aurait tout fait pour rester auprès d'elle, la protéger. Il aurait voulu que cet Amour ne finisse jamais, se marier, avoir des enfants. Et les gens le disaient fou. Fou d'amour pourtant, tout cessa. Et maintenant ils ne sont plus que de vulgaires inconnus. Alors voilà, c'est la fin. Il meurt d'envie de lui parler mais il sait déjà que c'est inutile, il ne peut pas la rendre heureuse il a finit par en être conscient. Jaloux, il la laissera partir, faire sa vie, sourire, l'oublier..

mardi 31 août 2010

A travers les paumes de nos mains superposées au soleil, on voit le même rouge.

Angoisse continuelle. Avenir incertin. Doutes. Questions sans réponses. Tout se bouscule dans ma tête. L'échec me terrifie. C'est facile de passer à côté de sa vie. Cette vie qu'on rêve, qu'on vise, qu'on désire,  Je me sens faible, je dois me resaisir. J'ai besoin de réussir. J'ai échoué. Je n'arrive pas à me relever, je n'y arriverai jamais. Ca se répète dans ma tête. Tout va si vite, trop vite. Les larmes coulent à flots, les questions se bousculent, s'entremêlent. Je ne sais pas quoi faire. Mes choix ne sont jamais les bons et j'ai peur de détourner le fil rouge de mon destin. Il va craquer je le sens. Si je suis vaincue, je ne survivrai pas une fois de plus. Je suis donc la seule tarée sur cette foutue Terre qui s'intéresse à des choses futiles, et qui a besoin de se sentir la meilleure dans tous les domaines? Soit fier de moi. J'ai besoin d'un soutien. Je suis seule. L'unique raison pour laquelle je poursuis ce chemin trouble, c'est la profonde certitude qu'au bout de ce chemin m'attend un avenir radieux. Mais si j'avais tord..?

lundi 30 août 2010

Baby why would you hurt me so long?

J'ai l'habitude de me contredire. Je suis indécise et je connais parfaitement mes failles. Toutefois, lentement je vois mes efforts porter leurs fruits. Bon, j'admets que mon cœur bondit dès que je vois ton nom. Mais, désormais, je résiste de mieux en mieux à l'idée de te parler, de te répondre. Bon j'admets aussi que dès que je te vois, la seule chose que je cherche à faire c'est me faire remarquer, histoire de te pousser à t'intéresser à ma "nouvelle vie". Je peux très bien te mener sur des fausses pistes, tant qu'elles peuvent te faire imaginer que je vis très bien sans toi et qu'auprès d'un certain autre garçon mon cœur s'emballe. Je ne sais faire que ça, vivre pour tes beaux yeux. Tu sais, encore aujourd'hui, je me vois toujours à travers toi. Tu as toujours cru en moi, tu m'as toujours définie comme parfaite et je me demande si tes sentiments ont autant changés aujourd'hui. Parce que moi je ne cherche à plaire qu'à toi. Quand je prends une photo, je la regarde avec tes yeux et je me demande ce qui te plairait. Quand j'écris, je me demande ce que tu en penserais. Comment as-tu pu verser tant de larmes pour moi, me considérer comme unique puis tomber dans une totale indifférence. Explique-moi, parce que moi, la seule chose que je sais faire c'est me lamenter et pleurer sur mes mots. Idiote que je suis, je n'avance pas du tout. La personne qui veut vraiment partir agirait comme toi, dans une totale indifférence.. Toi inconstant et capricieux, et moi têtue et pleurnicharde, nous ne pouvons plus revenir en arrière.

vendredi 27 août 2010

Said it's gone, let it be 'cause you don't need a friend.


Ce soir, tu m'as adressé un mot. J'ai daigné répondre. Je l'attendais pourtant, ce simple "Hey" qui veut tout et rien dire à la fois. Qui montre que non, tu ne m'as pas totalement oubliée, que j'existe encore et que tu n'ignores pas ma présence. Peut-être voulais tu me montrer que toi aussi tu existais? Peut-être que tu voulais me dire quelque chose d'important? Ou alors tu ne me prenais toujours pas au sérieux quand je t'ai dis que je ne voulais plus jamais te parler? C'est normal en même temps, j'ai jamais renoncé à toi et chaque essai fût un échec. Je sais que tu ne veux pas que je t'oublie. Mais moi je veux te faire souffrir. Tu sais, j'aurais préféré te voir mort que dans ses bras. Ses putains de bras. Ca devrait être les miens. Ainsi mon Amour est égoïste, éternel, passionnel. La Passion.. Ca ne dure pas, c'est connu. C'est fatal. Ma revanche, c'est d'être plus heureuse que toi. Alors souffre chéri, je veux t'entendre agoniser.

mardi 24 août 2010

I am the fortune's fool! I hold cancelled love.

Bien que j'ai mis un terme à nous deux, rien ne semble changer. Excepté le fait que j'ai mis un terme à tes sentiments et non aux miens. Je me rends compte que je t'ai totalement perdu et pourtant encore et toujours j'espère. Dans l'oubli je demeure, et pourtant quelque chose me dit que tu es mon âme-soeur, et qu'un jour tu reviendras. Ca peut bien prendre cinq mois, un an, deux ans, voir dix s'il le faut! Mais je sais qu'au fond de moi, mon subconscient t'attendra malgré que ma raison s'y oppose. Mon cœur refuse notemment de s'ouvrir aux autres, car oui je ne m'intéresse pas aux vulgaires babioles  en tout genre et aux couleurs primaires. Non, soyons réaliste j'ai besoin d'un rêve. Je deviens une sorte de femme insensible et asociale, pourtant avec toi c'est tout le contraire. Personne ne semble assez compétent en Amour pour me changer comme tu l'as fait. Personne n'arrive à me faire sentir ce manque, cette montée d'adrénaline et ces rires insouciants. Ce bien-être permanent de se sentir unique, aimé et la sensation de pouvoir surmonter n'importe quel obstacle. Personne, sauf toi. Terme superficiel, sentiments insensés.. Y a pas à dire, je suis mal barrée.

vendredi 20 août 2010

& I'll waste my time, & I'll burn my mind.

Je suis un putain de déchet. Je gaspille mon temps dans ma grotte et mon entourage ne dira pas le contraire. J'ai toutes les opportunités pour rendre ma vie palpitante. Mais je ne prends plus la peine de les saisir; je n'en ai plus la force. Je n'ai pas non plus besoin qu'on me sorte de là. Mes pseudo-amis m'abandonnent un à un, les inconnus ne prennent plus la peine de poser un regard sur moi et je suis d'un tel ennui qu'on déteste me parler. Mon asociabilité me rend arrogante. Et maintenant, j'ai juste envie qu'on me foute la paix. J'ai jamais réclamé d'empathie à mon égard. Je laisse tomber la sympathie et dis bonjour au pathétisme. Et malgré tout ça, seule je suis bien. Triste, mais bien. Je m'aigris du mieux que je peux, je deviens un démon saint et j'ai une rancune irréparable. Pourtant, je suis totalement irréprochable. Mais ce que je deviens n'est pas ce que je voulais être. Quitte à me pourir la vie, elle est déjà bien assez gâchée ainsi. De toute façon qu'on le veuille ou non on crève et on finit pratiquement tous réduit en tas de cendres de la peur de renaître de ce Monde. J'abandonne mon esprit, j'erre sans fin dans les environs et personne ne peut sauver mon âme. Je suis lamentablement perdue et même Dieu n'a jamais cru en moi -ceci étant totalement réciproque-.

Misunderstood.

Un an et demi que la distance seule nous déchire en lambeaux qu'on éparpille vulgairement dans la boue. Six mois ou plus que tu n'en as complètement rien à faire de ma vie et de tout ce qui me concèrne - ou presque -. Et bientôt un mois que je nous laisse partir en fumée sans la moindre difficulté. Tu sais comme ça fait mal? Quand l'acteur principal de ton bonheur s'en va du jour au lendemain enchaînant les lits de toutes les filles faciles qu'il croise sur son passage et Dieu sait qu'il y en a une infinité? Quand tu sais que c'est lui qui t'as aimée le premier, qui t'as promis de rester à tes côtés même si c'est toi qui partais et qui au final te laisse pourir sur le bas côté sans y poser la moindre attention? Sans verser la moindre petite larme? J'ai toujours pensé que si je ne te parlais plus, tu pensais à moi. Que si je t'ignorais, tu en pleurais. Et surtout que si je t'abandonnerais, tu me supplierais. En cachant mes larmes, j'ai lâché ta main. Et quoi t'avais pas envie de me perdre? Quoi je comptais pour toi? Quoi tu ne voulais pas que je parte? J'attendais juste un appel de ta part. Que tu me reviennes, du moins que tu me retiennes. Que tu m'attrapes par la main, que tu regrettes, que tu me parles, que tu me considères, que tu donnes au moins un signe de vie!.. Tu ne comprendras jamais. Tu ne chercheras jamais à me comprendre. Adieu mon amour, c'est finit tu ne m'aimes plus.  

mardi 17 août 2010

Je suis insomniaque. Je ne me suis même pas rendue compte que je tentais de m'endormir les yeux ouverts - car ouverts ou fermés, dans les deux cas je broie du noir. - Etat paisible ou je me morfonds, enivrée par les chansons tristes que j'écoute en boucle chaque soir en passant à du The Fray jusqu'à la dépression totale qu'engendre Carolina Liar ou bien Lasse Lindh ... Finalement, ça me désespère. Dire que des personnnes ont le même état d'esprit que moi et que celui-ci semble évoluer au fil des saisons, ça me terrifie. Et si j'étais déjà en train de gâcher ma vie? Et comme dirait SP: Are you desperate to find something more before your life is over?